‹ Chamfort maximes, pensees, anacdotes, caracteres & dialoguesChapitre 11 sur 20 · DES GENS DU MONDE · texte numérisé non relu

DES GENS DU MONDE

En parcourant les mémoires et monuments du siècle de Louis XIV, on trouve, même dans la mauvaise compagnie de ce temps-là, quelque chose qui manque à la bonne d’aujourd’hui.

**♦ Qu’est-ce que la société, quand la raison n’en forme pas les nœuds, quand le sentiment n’y jette pas d’intérêt, quand elle n’est pas un échange de pensées agréables et de vraie bienveillance? Une foire, un tripot, une auberge, un bols, un mauvais lieu et des petites-maisons : c’est tout ce qu’elle est tour à tour pour la plupart de ceux qui la composent.

On peut considérer l’éditice métaphysique de la société comme un édifice matériel qui serait composé de différentes niches, ou compartiments, d’une grandeur plus ou moins considérable. Les places avec leurs prérogatives, leurs droits, etc., forment ces divers compartiments, ces différentes niches. Elles sont durables, et les hommes passent. Ceux qui les occupent sont tantôt grands, tantôt petits, et aucun ou presque aucun n’est fait pour sa place. Là, c’est un géant, cdurbé oti acbrtfupi dans sa niche; là,

c’esl un nain sous une arcade : rarement la niche est faite pour la stature. Autour de l’édifice circule une foule d’hommes de différentes tailles. Ils attendent tous qu'il y ait une niche de vide , afin de s’y placer, quelle qu’elle soit. Chacun fait valoir ses droits, c’est-à-dire sa naissance, ou ses protections, pour y être admis. On sifflerait celui qui, pour avoir la préférence, ferait valoir la proportion qui existe entre la niche et l’homme, entre l’instrumenl et l’étui. Les concurrents même s’abstiennent d’objecter à leur adversaire cette disproportion.

On ne peut vivre dans la société après l’àge des passions. Elle n’est tolérable que dans l’époque où l’on se sert de son estomac pour s’amuser, et de sa personne pour tuer le temps.

Ce qui se dit dans les cercles, dans les salons, dans les soupers, dans les assemblées publiques, dans les livres, même ceux qui ont pour objet de faire connaître la société, tout cela est faux ou insuffisant. On peut dire sur cela le mot italien per lapredica, ou le mot latin ad populum phaleras. Ce qui est vrai, ce qui est instructif, c’est ce que la conscience d’un honnête homme, qui a beaucoup vu et bien vu, dit à son ami au coin du feu ; quelques-unes de ces conversationslà m’ont plus instruit que tous les livres et le commerce ordinaire de la société. C’est qu’elles

me menaient mieux sur la voie, et me faisaient réfléchir davantage.

Vous rencontrez le baron de Breleuil ; il vous entretient de ses bonnes fortunes, de ses amours grossières, etc. ; il finit par vous montrer le portrait de la reine au milieu d’une rose garnie de diamants.

On voit, par l’exemple de Breteuil, qu’on peut ballotter dans ses poches les portraits en diamants de douze ou quinze souverains, et n’ètre qu’un sot.

C’est un sot, c’est un sot, c’est bientôt dit: voilà comme vous êtes extrême en tout. A quoi cela se réduit-il ? Il prend sa place pour sa personne, son importance pour du mérite, et son crédit pour une vertu. Tout le monde n’est-il pas comme cela? Y a-t-il là de quoi tant crier?

Quand les sots sortent de place, soit qu’ils aient été ministres ou premiers commis , ils conservent une morgue ou une importance ridicule.

De mille traits que j’ai entendu raconter, je conclurais que, si les singes avaient le talent des perroquets, on en ferait volontiers des ministres.

Rien de si difficile à faire tomber qu’une idée triviale ou un proverbe accrédité. Louis XV a fait banqueroute en détail trois ou quatre fois.

NAXIMKS ET PENSÉES.

et on n‘en jure pas moins foi de gentilhomme. Celle de M. de Guémenée n’y réussira pas mieux.

Les gens du monde ne sont pas plus tôt attroupés, qu’ils se croient en société.

J’ai vu des hommes trahir leur conscience pour complaire à un homme qui a un mortier ou une simarre : étonnez-vous ensuite de ceux qui l’échangent pour le mortier, ou pour la simarre même! Tous également vils, et les premiers absurdes plus que les autres.

La société est composée de deux grandes classes : ceux qui ont plus de dîners que d’appétit, et ceux qui ont plus d’appétit que de dîners.

On donne des repas de dix louis ou de vingt à des gens en faveur de chacun desquels on ne donnerait pas un petit écu, pour qu’ils fissent une bonne digestion de ce même dîner de vingt louis.

C’est une règle excellente à adopter sur l’art de la raillerie et de la plaisanterie, que le plaisant et le railleur doivent être garants du succès de leur plaisanterie à l’égard de la personne plaisantée, et que, quand celle-ci se fâche, l’autre a tort.

En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux

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sont les archers préposés pour arrêter les autres.

Les gens du monde et de la cour donnent aux hommes et aux choses une valeur conventionnelle dont ils s'étonnent de se trouver les dupes. Ils ressemblent à des calculateurs qui , en faisant un compte, donneraient aux chiffres une valeur variable et arbitraire, et qui, ensuite, dans l’addition, leur rendant leur valeur réelle et réglée, seraient tout surpris de ne pas trouver leur compte.

Il y a des moments où le monde paraît s’apprécier lui-mème ce qu’il vaut. J’ai souvent démêlé qu’il estimait ceux qui n’en faisaient aucun cas ; et il arrive souvent que c’est une recommandation auprès de lui que de le mépriser souverainement , pourvu que ce mépris soit vrai, sincère, naïf, sans affectation, sans jactance.

Je conseillerais à quelqu’un qui veut obtenir une grâce d’un ministre de l’aborder d’un air triste, plutôt que d’un air riant. On n’aime pas à voir plus heureux que soi.

En général, malheur à l’homme qui, même dans l’amitié la plus intime, laisse découvrir son faible et sa prise! J’ai vu les plus intimes amis faire des blessures à l’amour-propre de ceux dont ils avaient surpris le secret.

Les gens qui croient aimer un prince.

dans l’instant où ils viennent d’en être bien trailés, me rappellent les enfants qui veulent êtres prêtres le lendemain d’une belle procession, ou soldats le lendemain d’une revue à laquelle ils ont assisté.

Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l’intérêt à s’attacher des hommes de mérite ; mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d’eux tous ceux qui ont quelque pudeur. J’ai vu des hommes dont un favori ou un ministre aurait eu bon marché , aussi indignés de cette disposition qu’auraient pu l’ètre des hommes d’une vertu parfaite. L’un d’eux me disait: « Les grands veulent qu’on se dégrade, non pour un bienfait, mais pour une espérance. Ils prétendent vous acheter, non par un lot, mais par un billet de loterie ; et je sais des fripons, en apparence bien traités par eux, qui dans le fait n’en ont pas tiré meilleur parti que ne l’auraient fait les plus honnêtes gens du monde.

On n’imagine pas combien il faut d’esprit pour n’ètre jamais ridicule.

Quand les princes sortent de leurs misérables étiquettes, ce n’est jamais en faveur d’un homme de mérite, mais d’une tille ou d’un bouffon. Quand les femmes s’affichent, ce n’est presque jamais pour un honnête homme, c’est pour une

espèce. En tout, lorsque l’on brise le joug de l’opinion, c’est rarement pour s’élever au-dessus, mais presque toujours pour descendre au-dessous.

Il y a une profonde insensibilité aux vertus qui surprend et scandalise beaucoup plus que le vice. Ceux que la bassesse publique appelle grands seigneurs, ou grands, les hommes en place, paraissent, pour la plupart, doués de cette insensibilité odieuse. Cela ne viendrait-il pas de l’idée vague et pe\i développée dans leur (été, que les hommes doués de ces vertus ne sont pas propres h être des instruments d’intrigue? Ils les négligent, ces hommes, comme inutiles à eux-mêmes et aux autres, dans un pays où, sans l’intrigue, la fausseté et la ruse, on n’arrive à rien !

Supposez vingt hommes, même honnêtes, qui tous connaissent et estiment un homme d’un mérite reconnu, Dorilas, par exemple; louez, vantez ses talents et scs vertus ; que tous conviennent de ses vertus et de ses talents ; l’un des assistants ajoute ; « C’est dommage qu’il soit si peu favorisé de la fortune. — Que dites-vous? reprend un autre; c’est que sa modestie l’oblige à vivre sans luxe. Savez-vous qu’il a vingt-cinq mille livres de rente? — Vraiment! — Soyez en sûr, j’en ai la preuve. » Qu’alors cet homme de

mérite paraisse, et qu’il compare l’accueil de la société et la manière plus ou moins froide, quoique distinguée, dont il était reçu précédemment. C’est ce qu’il a fait ; il a comparé, et il a gémi. Mais dans cette société il s’est trouvé un homme dont le maintien a été le même à son égard. « Un sur vingt, dit notre philosophe, je suis content. »

Quelques folies qu’aient écrites certains physionomistes de nos jours, il est certain que l’habitude de nos pensées peut déterminer quelques traits de notre physionomie. Nombre de courtisans ont l’œil faux , par la môme raison que la plupart des tailleurs sont cagneux.

Lorsque Montaigne a dit, à propos de la grandeur : « Puisque nous ne pouvons y atteindre, vengeons-nous-en à en médire, >» il a dit une chose plaisante, souvent vraie, mais scandaleuse, et qui donne des armes aux sots que la fortune a favorisés. Souvent c’est par petitesse qu’on hait l’inégalité des conditions ; mais un vrai sage et un honnête homme pourraient la haïr comme la barrière qui sépare des âmes faites pour se rapprocher. Il est peu d’hommes d’un caractère distingué qui ne se soient refusés aux sentiments que leur inspirait tel ou tel homme d’un rang supérieur; qui n’aient repoussé, en s’affligeant eux-mêmes, telle ou telle amitié qui pouvait être pour eux une source de

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douceurs et de consolations. Chacun d’eux, au lieu de répéter le mot de Montaigne, peut dire : « Je hais la grandeur, qui m’a fait fuir ce que j’aimais, ou ce que j’aurais aimé. »

Qui est-ce qui n’a que des liaisons entièrement honorables? Qui est-ce qui ne voit pas quelqu’un dont il demande pardon à ses amis? Quelle est la femme qui ne s’est pas vue forcée d’expliquer à la société la visite de telle ou telle femme qu’on a été surpris de voir chez elle?

Plusieurs courtisans sont haïs sans profit, et pour le plaisir de l’ctre. Ce sont des lézards qui, à ramper, n’ont gagné que de perdre leur queue.

Cet homme n’est pas propre à avoir jamais de la considération : il faut qu'il fasse fortune, et vive avec de la canaille.

Les corps (parlements, académies, assemblées) ont beau se dégrader, ils se soutiennent par leur masse, et on ne peut rien contre eux. Le déshonneur, le ridicule glissent sur eux, comme les balles de fusil sur un sanglier, sur un crocodile.

En voyant ce qui se passe dans le monde, l’homme le plus misanthrope finirait par s'égayer, et Héraclüe par mourir de rire. ^

Il me semble qu’à égalité d’esprit et de lumière, l’homme né riche ne doit jamais con-

MAXIMKS ET PENSÉES.

naître, aussi bien que le pauvre, la nature, le cœur humain et la société. C’est que, dans le moment où l’autre plaçait une jouissance, le second se consolait par une réflexion.

A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l’empire des préjugés. Voyez la faveur que le gouvernement donne aux idées de gentilhommerie. Cela est venu au point qu’il n’y a plus que deux étals pour les femmes : femmes de qualité , ou filles; le reste n’esl rien. Nulle vertu n’élève une femme au-dessus de son état ; elle n’en sort que par le vice.

Les gens qui élèvent les princes et qui prétendent leur donner une bonne éducation, après s’être soumis à leurs formalités et à leurs avilissantes étiquettes, ressemblent à des maîtres d’arithmétique qui voudraient former de grands calculateurs, après avoir accordé à leurs élèves que trois et trois font huit.

N’est-ce pas une merveille que la société subsiste avec la convention tacite d’exclure du partage de ses droits les dix-neuf vingtièmes de la société?

Le monde et la société ressemblent à une bibliothèque où, au premier coup d’œil, tout paraît en règle, parce que les livres y sont placés suivant le format et la grandeur des volumes;

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mais où dans le fond tout est en désordre, parce que rien n’y est rangé suivant l’ordre des sciences, des matières ni des auteurs.

A. la cour, tout est courtisan : le prince du sang, le chapelain de semaine, le chirurgien de quartier, l’apothicaire.

Les magistrats chargés de veiller sur l’ordre public, tels que le lieutenant criminel, le lieutenant civil, le lieutenant de police, et tant d’autres, finissent presque toujours par avoir une opinion horrible de la société. Us croient connaître les hommes et n’en connaissent que le rebut. On ne juge pas d’une ville par ses égouts. La plupart de ces magis.trats me rappellent toujours le collège, où les correcleiirs ont une cabane auprès des commodités, et n’en sortent que pour donner le fouet.

La réputation de savoir bien manier l’arme .de la plaisanterie donne à l’homme d’un rang inférieur, dans le monde et dans la meilleure compagnie, cette sorte de considération que les militaires ont pour ceu.v qui manient supérieurement l’épée. J’ai entendu dire à un homme d’esprit ; « Otez à la plaisanterie son empire, et je quitte demain la société. » C’est une sorte de duel où il n’y a pas de sang versé, et qui, comme l’autre, rend les hommes plus mesurés et plus polis.

MAXIHKS BT PENSÉES.

On ne se doute pas, au premier coup d’œil, du mal que fait l’ambition de mériter cet éloge si commun : Monsieur un tel est très-aimable. Il arrive, je ne sais comment, qu’il y a un genre de facilité, d’insouciance, de faiblesse, de dérai- . son, qui plaît beaucoup, quand ces qualités se trouvent mêlées avec de l’esprit ; que l’homme dont on fait ce qu’on veut, qui appartient au moment, est plus agréable que celui qui a de la suite, du caractère, des principes, qui n’oublie pas son ami malade ou absent, qui sait quitter une partie de, plaisir pour lui rendre service, etc. Ce serait une liste ennuyeuse que celle des défauts, des torts et des travers qui plaisent. Aussi, les gens du monde, qui ont réfléchi sur l’art de plaire plus qu’on ne croit et qu’ils ne croient eux-mèmes, ont la plupart de ces défauts, et cela vient de la néce.ssité de faire dire de soi : « Monsieur un tel est très-aimable. »

Il y a des choses indevinables pour un jeune homme bien né. Comment se défierait-on, à vingt ans, d’un espion de police qui a le cordon rouge?

Les coutumes les plus absurdes, les étiquettes les plus ridicules, sont, en France et ailleurs, sous la protection de ce mot : C’est l'usage. C’est précisément ce même mot que répondent les Hottentots, quand les Européens leur

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demandent pourquoi ils mangent des sauterelles, pourquoi ils dévorent la vermine dont ils sont couverts. Ils disent aussi : « C’est l’usage. »

Qu’esl-ce que c’est qu’un fat sans fatuité? Otez les ailes à un papillon, c’est une chenille.

Les courtisans sont des pauvres enrichis par la mendicité.

Il est aisé de réduire à des termes simples la valeur précise de la célébrité : celui qui se fait connaître par quelque talent ou quelque vertu se dénonce à la bienveillance inactive de quelques honnêtes gens, et à l’active malveillance de tous les hommes malhonnêtes. Comptez les deux classes, et pesez les deux forces.

- Peu de personnes peuvent aimer un philosophe. C’est presque un ennemi publie qu’un homme qui, dans les différentes prétentions des hommes, et dans le mensonge des choses, dit à chaque homme et à chaque chose : « Je ne te prends que pour ce que tu es ; je ne l’apprécie que ce que lu vaux. » Et ce n’est pas une petite entreprise de se faire aimer et estimer avec l’annonce de ce ferme propos.

L’homme le plus modeste, en vivant dans le monde, doit, s’il est pauvre, avoir un maintien très-asssuré et une certaine aisance, qui empêchent qu’on ne prenne quelque avantage

sur lui. Il faut, dans ce cas, parer sa modeslie de sa fierté.

Des qualités trop supérieures rendent souvent un homme moins propre à la société. On ne va pas au marché avec des lingots ; on y va avec de l’argent ou de la petite monnaie.

De nos jours, un peintre fait votre portrait en sept minutes ; un autre vous apprend à peindre en trois Jours; un troisième vous enseigne l’anglais en quatre leçons. On veut vous apprendre huit langues, avec des gravures qui représentent les choses et leurs noms au-de.ssous en huit langues; enfin, si on pouvait mettre ensemble les plaisirs, les sentiments et les idées de la vie entière, et les réunir dans l’espace de vingtquatre heures, on le ferait; on vous ferait avaler celte pilule, et on vous dirait : « Allez-vous-en. »

11 ne faut pas regarder Burrhus comme un homme vertueux absolument. Il ne l’est qu’en opposition avec Narcisse. Sénèque et Burrhus sont les honnêtes gens d’un siècle où il n’y en avait pas.

Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu’on sait, par des gens qui les ignorent.

Les hommes qu’on ne connaît qu’à moil-é, on ne les connaît pas ; les choses qu’on ne sait

qu’aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.

Les conversations ressemblent aux voyages qu’on fait sur l’eau : on s’écarte de la terre sans presque le sentir, et l’on ne s’aperçoit qu’on a quitté le bord que quand on est déjà bien loin.

Un homme d’esprit prétendait, devant des millionnaires, qu’on pouvait être heureux avec deux mille écus de rente. Ils soutinrent 1e contraire avec aigreur, et même avec emportement. Au sortir de chez eux, il cherchait la cause de celte aigreur de la part de gens qui avaient de l’amitié pour lui. Il la trouva enfin. C’est que, par là, il leur faisait entrevoir qu’il n’était pas dans leur dépendance.

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