‹ Champ d'observation dans l'examen ophtalmoscopique à l'image droiteChapitre 7 sur 12 · PT A · texte numérisé non relu

PT A

Le champ d'observation x, sera donné par un calcul sem= blable à celui qui vient d’être fait pour l'œil myope.

LE ùS 1, 20 Ds :

@T HG, 3.

Rappelons que : angle pMp, — sn ne d

On.a AB=(R+OM X pMh =RX 5%.

ET ABC Or

ou)

pMp,

OM

donc

PMP, [R + Re PM,

et par suite

Dans les hypermétropies de courbure, c'est-à-dire si y = +, le champ d'observation est plus grand que chez l'emmétrope et croît avec le degré d’'hypermétropie.

Si l’on considère l’hypermétropie axile, il faut discuter le signe de la différence :

NE cs uw) + &w° LUN ae + 6) OTe osAf. Le 4 R | me — (ann

L'œil atteint d'hypermétropie axile constitue un système | . 1 dioptrique convergent de puissance constante, égale à — à

Il réunit sur sa rétine les rayons qui convergeraient vers son punctum remotum. Appliquant une formule bien connue, on a en observant les conventions de signe.

Il { Î Se es que Ya ti d'où RÉ NS net 1 R Ÿh PNR y

1 : , Portant la valeur de R dans l’équation donnant x, — xil

vient [63] ce (2)

ae ALES

Nr NE h — h Ge v) ni 5

uw + & u) a 0 et LEE

Le fasteur », — y est toujours négatif; le signe de la diffé-

; ) : k w + w” ) rence x, — X est contraire à celui de l'expression PPS 7 \ Ÿ

dont nous avons déjà discuté le signe dans le cas de l'œil myope.

Ainsi donc si

w t Ro OO NV $ wo + w’ a à y > d > c'est-à-dire si l'expression ——— — —- estposiw L w° d y

tive le champ d'observation sera plus petit que chez l’'emmétrope.

Sisy= 4 NEERNMES champs d'observation seront identiques.

uw) + Enfin si (0) u) +- uw) toutes choses égales d’ailleurs, chez l’emmétrope.

Inlerprélation géométrique des différents résultats obtenus dans le cas des amélropies axiles. — Dans les calcuis on a assimilé la puissance de l'œil à celle d'une lentille convexe de distance focale y; y représente, donc la distance focale antérieure OF aussi bien que la postérieure.

Remarquons que M étant le point de croisée des rayons pp’, et p,p' obtenus en joignant le bord supérieur de la pupille de l'observateur au bord inférieur de la pupille de l’'observé etinversement, ON à

y <d le champ d'observation sera plus grand qu'il serait,

AA NE a Ut

Les différents résultats précédemment obtenus par le calcul peuvent dès lors se réunir dans le tableau suivant

1e OR OM AMENER EEE 20 ORNE nu Eee 32 Or OMS SE Re

etil est très facile de les mterpréter par une construction optique des plus simples.

{° Supposons le point M,-défini comme on l'a fait plus haut,

en avant du foyer antérieur F de l'œil observé (fig.4). Le champ d'observation peut être déterminé en construisant à l’intérieur

Fi. 4.

de l'œil les rayons pM’et p,M’ qui réfractés sortent suivant les lignes pM et p,M. Or M étant en avant du foyer antérieur, son

eo — ms — 0 — 9

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