SCÈNE I
Maître Jean Heu !... j'ai biau tourniquer l's'aiguilles, loquesonner rcadran, chest comme si j 'chantais laudamus ! . . . (se retournant à demi) Y a pas besoin d'sen creuser la cervelle, marchez. . . aile est raide démaniclaquée. . . (la regardant à nouveau^ mais bon sang ! ail' s'rait à moins ! (au public) vous n'devineriez jamais c'que j'viens trouver d'dans, allez, s'en est eune histoire !... telle que vous m'veyez, j'en sis passé d'colère... Figurez-vous que j'men r' venais d'porter des lavures à not cochon... En arrivant sur l'seuil ed la porte, v'ià que j'me cogne à noi servante, qui s'en sauvait comme si qu'aile ait zu l't'eu à ses coites... Où qu'tu courres si vite que cha, Noraine? que j'Ii dis... A mes alïaires, qu'à m'répond...Vous savez ben, si vous la connaissez, qu'aile est douche comme eune herche... alors, pour vous fini, j'entre... qui que j'vais... la boîte ed l'horloge qu'entrebâillait... tiens, que j'me dis, chest à co Noraine qui n'jieut jamais fermer ses portes... j'approche... qui j'apperchais ?...