‹ Champlain célébré par les Normands et les CanadiensChapitre 25 sur 45 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

Maître Jean Heu !... J'ai biaii luiirniqiier l's'aigiiilies, loquesonner rcadran, cliest comme si j'chanfais laudamus ! . . . (se retournant à demi) Y a pas besoin d'sen creuser la cervelle, marchez. . . aile est raide démaniclaquée. . . [la regardant à nouveau) mais bon sany ! ail' s'rait à moins ! ('«m yjit&itcj vous n'devinerie/. jamais c'que j'viens trouver d'dans, allez, s'en est eune histoire !... telle que vous m'veyez, j'en sis passé d'colère... FiL,furez-vousque j'men r'venais d'porter des lavures à not cochon... En arrivant sur l'seuil ed la porte, v'ià que j'me cogne à noi servante, qui s'en sauvait comme si qu'aile ait zu l't'eu à ses coites... Oii qu'tu courres si vite que clia, Noraine'.' que j'Ii dis... A mes alïaires, qu'à iii'répond...Vous savez ben, si vous la connaissez, qu'aile est douche comme eune herclie... alors, pour vous fini, j'entre... qui que j'vais... la boîte ed l'horloye qu'entrebâillait... tiens, (jue j'me dis, chest à co Noraine qui n'peut jamais fermer ses portes... J'approche... qui j'appercliais '!...

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