SCÈNE III
MARIE , CLAUDINE, montrant un billet qu'elle avait caché en apercevant Chainpmeslé.
MARIE
Eh ! quel est ce message ?
CLAUniXK.
Monsieur le comte envoie un de ses gens savoir Comment vous vous porter; puis ce billet. .
MARIE, d part, après avoir déployé le billet.
Ce soir
Il veut venir cher moi... Mais que vois je I II m'an- Qu'â mon refus il part .. [nonce
Haut.
Je vais faire réponse.
A part, revenant Aur *espas.
Mais as.Mirons<nousd'elle... A tout il faut songer; Elle est intéressée et fille à ménager.
Otant une bague de sa main.
Trouver-vousquelque prix à ce brillant. Claudine? ci.AinrvE..
Madame, qu H est beau 1 Sa lumière est divine l
MARIE
On dirait qu'il fut fait tout exprès pour vos doigta.
CLAUtUNK, prenant la bague.
Madame a tant de goût ! Aisément je la crois.
A part.
Je vois d’iri Jean-Pierre et sa mine effarée Quand ma main reluira d'un tel anneau parée.
MARIE
Le bijoutier a-tril rendu mon méflailloii?
ciAcnirF.
Non, madame.
MARIE, à part.
Je crains quelque mdiscrélion.
CLAUDINE
Si vous voulex, j'irai.
MARIE
Pour voir danssa boutique Ce gros garçon normand, bavard, d’humeur caus«
[tique.
Monsieur Jean, qui toujours cherche votre en- Ost un sot. [tretien ;
CLAUDINE
Un mari.
MARIE, apercevant Champmetlé.
Que diSais-Je?... Le mien.
Claudine, suivex-moi.
Elle sort avec Claudine.