OFFRIR, PRÉSENTER
Porparler (composé de parler — Se conjugue comme parler ), verbe : négocier, RÉGLER LES CONDITIONS DE. — Ce
verbe est resté dans la langue comme substantif.
Porparolent. De porparler.
Porpenser (composé de penser), verbe. « Se porpenser » = réfléchir ; « se porpenser de » = prendre la résolution de, s’appliquer à. Aux temps composés, le pronom réfléchi de se porpenser peut être supprimé. Voy. Lever. — Ce verbe est encore employé par Saint- Simon : « Je ne cessais de pourpenser à part moi... ».
Porprendre (composé de prendre ), verbe : entourer, occuper. — Le part, passé de ce verbe, pour pris, employé substantivement dans le sens d 'enceinte, s’est conservé longtemps. Voltaire l’emploie encore : « C’est dans le pourpris du brillant palais de la lune. »
Port (lat. portum), s. m. : port; défilé de montagne. Ce mot s’emploie encore avec ce dernier sens dans la géographie des Pyrénées : les ports de Plan, de la Pez, de Venasque.
Porter (lat. portare ), verbe. « Ne pas en porter la tête » ou « la vie » (d’un combat) c’est rester sur le champ de bataille. — « En porter » = emporter.
Nous écrivons cette locution en deux mots pour les raisons que nous avons données à propos de mener. — « Porter de... » = séparer violemment de... — « Porter ire », voy .Ire.
Portout, imparfait de porter.
Pout. De podeir.
Pramétre (lat. promittere, sur lequel a été refaite la forme actuelle promettre. Voy. par jeter), verbe : promettre. — « Il nous est promis que » = nous sommes sûrs que. — « Promettre sa foi » = engager sa foi.
Preciose, nom de l’épée de Baligant, et cri de guerre des Arabes. Voy.
Préde (forme féminine de pré, déri-
vée du pluriel neutre prata ), s. f. :
pré, prairie. La Bruyère se plaint que l’usage ait préféré prairie iiprée.
Preder (plus tard preer , preier , proier. — Lat. prœdare. Ce mot est donc de la même famille que proie, qui vient du subst. lat. p>rœdu), verbe :