‹ Chanson de RolandChapitre 264 sur 323 · N’ — NEN · texte numérisé non relu

N’ — NEN

N’. Pour ne (Non) : N’i ad castel ki devant lui rcmaigne, 4.

’N. Pour en (Inde) : Pa[r ] num d’ocire i métrai un mien filz — E si ’ n averez, ço quid, de plus gentilz , 150.

C’est avec raison que M. Muller a placé l’apostrophe avant, et non après 1 ’n. Tous les autres éditeurs et traducteurs s’y sont trompés. Ot le Oliver ; si ’n ad mult grant irur, 1224, etc.

NAFFRET. Part, pass., s. s. m. du verbe naffrer, qui signifie blesser (ancien haut allem. nabagêr , nordique nafar. V. Diez, I, 287) : naffret, 1990, nasfret, 2504. R. s. m. :

NASFRET , 1623, et NAFRET, 3452 R. p. m. : nafrez , 2093. V. nasfret.

NAGENT. Verbe neutre. Ind. prés.

3e p. p. Naviguent ( Navigant ) : Les o z de cele gent averse — Siglent à fort e nagent e guvernent , 2631.

NAIMES. S. s. m. Nom du duc de Bavière , du meilleur conseiller de Charlemagne (Origine douteuse. A cause des formes N amie et N ale que l’on trouve en d’autres textes, G. Paris propose Namulo; mais il reste toujours à discuter : n’ Aimes ) , 1767, etc., et Neimes, 230, etc. — R. s.

m. : Naimun, 3452, etc., et Naimon,

NAMON. Mot sans aucun sens , que le scribe a écrit, au lieu « d’Anjou », au vers 2322

NASEL. R. s. La partie du heaume qui protège le nez ( Nasale ) : Tresqu'à V nasel tut le helme li fent , 1602.

NASFRET (unt). Verbe act. 3e p. s., avec un r. s. m., du parf. comp. du verbe naffrer , qui signifie blesser (anc. haut allem. nabagêr , nordique nafar), 2078, 2080. Au passif, ind. prés. 3e p. s., avec un s. s. m. : est nasfret, 1965. =: Parfait 3« p.

s., avec un s. s. m. : fut nasfret, 2504. = Part, pass., s. s. m. : nasfret, 2504. Naffret, 1990. R. s. m.:

nasfret, 1623, et nafret, 3452. R.

p. m. : nafrez , 2093.

NAVILIE. R. s. Flotte ( Navilium ) :

Tut sun navilie i ad fait aprester .

NAVIRIES. R. s. (Comme le précédent. Cf. Concilium , qui a donné concirie / et milia, mirie) : Par

Sebre amunt tut lur naviries tur nent, 2642.

NE. Négation (le latin non s’est atté' nué en nen, et nen en ne): Ne vus esmaiez , 27. Ne pois amer les voz , 1548, etc. = Obs. 1» Ne se combine avec les négations explétives : // ne s’esveillet mie, 724, etc. Ne l’ devez pas blasmer, 681. 2<> Ne combiné

avec le (ilium) donne nel : Enceis ne l’ vit, 1596, etc. = 3<> Nel est aussi pour ne le (non illud) : Deus!

quel dulur que li Franceis ne l’ sevent, 716. 4° Nés est pour

ne les (non illos) : Jamais nés reverrez, 690. Ne pas confondre avec nés pour ne se : Ne s’ poet guarder que mais ne li ateignet, 9. = 5° Nous avons déjà noté, au mot mais, la locution ne mais ou ne mes, qui signifie « excepté » : Tuz sunt ocis ... ne mes seisante, 1689. Ne mais sul la reine, 3672. On trouve aussi dans le même sens, ne mais que : Franceis se taisent ne mais que Guenelun, 217. =:

6» Ne, devant une voyelle, perd son e. Voyez N’. — 7° if entre dans la composition de nepurquant. (V.

ce mot.)

NE. Conj. Ni (Nec) : Mur ne citet n7i est rem'es à fraindre, 5. Ne ben ne mal, 216, etc.

NEFS. R. p. f. Vaisseaux (Naves),

NE1ELEZ. Part, employé adjectivement, r. p. m. Niellés (Nigellatos) : Espées as punz d'or neielez . 684.

NE1ET (sunt). Verbe passif. Ind. prés.

3e p. p. Sont noyés (Sunt necati ), 2477. Cf. sunt neiez, 2474. — Subj.

prés. 3e p. s. : seit neiet, 2798.

NEIF. S. s. f. Neige ( Nivem ), 3319.

NEIMES. S. s. m. Nom du duc de Bavière, du meilleur conseiller de Charlemagne (V. Naimes ), 230, 774, etc., et Naimes, 1767, etc. — R. s.

m. : Naimun, 3452, etc., et Naimon,

NEIRS. S. s. m. Noir (D’un type tel ue nigrus. Ou plutôt nigru[m\,-\-Vs es nominatifs de la 2® déclinaison, qui sont le plus nombreux), 1635.

— S. s. f. : neire , 982. — R. s. f. : neire, 1917. — R. p. m. : neirs, 1933.

— R. p. m. : neirs, 3821.

NEN. Négation (ATort,par un ehange-

NEPURQUANT — NORMENDIE

ment, une extinction d’o en e) : Nen uni pour , 828. Plus est isnels que nen est uns falcuns, 1529. Cf. 18, 100 , etc.

NEPURQUANT. Conj. Cependant , pourtant (Non pro quanto ) ; Mais nepurquant si est il asez melz,

NERBONE. R. s. f. Narbonne (De Narbona, qu’on trouve dans Suétone et Isidore de Séville, au lieu de Narbo, qui était l’antique et vraie forme), 2995, 3683.

NÉS. R. s. m. Nez (Nasum) : Trcnchet le nés e la bûche e les denz , 703. — R. p. m., nés . Granz unt les nés ,

NÉS. R. s. m. (par erreur). Neveu :

Chi ad juget mis nés à rere guarde, 838. V. Niés.

NE’S. Pour « ne les »> (Non illos ) : Là sunt neiez , jamais ne’s reverrez , 690. Cf. 1186, etc. V. Ne.

NEVELUN. R. s. m. Nom d’un comte français ( L’origine est peut être germanique. Nevel est un diminutif de neff, qui signifie « neveu ». Nevelonem), 3057.

NEVULD , NEVOLD. R. s. m. déniés .

Neveu (Nepotem a donné nevod, nevud , qui sont? les vraies formes).

On trouve nevuld au v 216; nevold au v. 824, 1219, 2870, 3182, 3689, 3754 (partout, sauf en ce dernier vers, l’assonance réclame nevuld), e t nevold au v. 2885. — R. p. m. : nevolz, 2420. V. Niés.

NEZ (fui). Verbe neutre, 3© p. du parf. comp. (Natus fui) : De Vure que nez foi , 2371. lr© p. pt} nez : Fumes nez, 2146.

NIENT. 1° Adv. ou plutôt locution adverbiale. Nullement, aucunement ( Nec-entem ) : Jo ne vus aim nient, 327. Ne li faldrunt nient , 397. — 2» Dans les exemples précédents, nient est adverbe; mais il a été aussi employé substantivement dans le sens rigoureux de notre mot rien , et concurremment avec ne : Jo n'en ferai nient, 787. Fuir s'en voel , mais ne li valt nient , 1600. Ce dernier exemple nous offre le sujet, l’autre le régime. Cf. 2000.

NIÉS. S. s. m. Neveu (Nepos, neps , nés , niés. Pour le cas régime, voy.

plus haud nevuld , nevold ), 384, 2048, etc. — Voc. s. m. : niés, 2042. — R. s. m. : ne- vuld, 216; nevold , 824, 1219, etc. ; nevod , 2885, et, par erreur, pour les besoins de l’assonance : niés, 473. — R. p.m, :

nevolz, 2420.

NIORES. R. p. m. Nom d’un peuple païen ; mot de formation savante (Nigros ), 3229.

NINIVEN. R. s. f. Ninive (c’est le mot latin Niniven, conservé sans aucun changement) : Le rei de Niniven,

N1S. Adv. « Pas même » (Ne ipsum).

Ne se trouve point seul dans le texte de la Bodîéienne; mais entre dans la composition du mot suivant.

NISUN. Adj. « Pas même un » (de nis et un) : Que VEmperere nisun des soens n'i perdet , 806.

NOBILE, NOBLE. Adj. s. .s m. (Nobilis , La notation nobile est un effet de la tradition orthographique latine; la prononciation était : noble, en deux syllabes) , 2066. — R. s. m. ; noble, 421. V. le suivant.

NOB1L1ES. Adjectif. S. s. m. Nobles (Nobilïes vient d’un type tel que nobilius, et non de nobilis. Il se prononçait nobile en trois syllabes) Sempres fust mort li nobilïes vassal , 3442. — R. s. m., nobilie :

Là voit gésir le nobilie barun , 2237.

E Oliver sun nobilie cumpaignun , 3690. — S. p. m., nobilie : Caries l'oïd e si nobilie baron , 3777. Il y a eu des confusions entre ce mot et le précédent : les deux derniers exemples le prouvent.

NOEFME. Adj. numéral. S. s. f. Neuvième ( NÔvima ) . 3229 , 3245 , 3259.

— R. s. f. noefme , 3076.

NOISE. S. s. f. Bruit, tumulte (Diez propose nausea f?); Raynouard et Littré, noxia ??) : Granz est la noise, 2151.

NOIT. S. s. f. Nuit (Noctem) : Tresvait le jurt la noit est aserie, 717, et nuit , 3991. — R. s. f. : noit , 2495, et nuit, 2451.= La noit, loc. adv. : La noit la guaitent, 3731. La noit demur ent tresque vint à ï jur cler, 162. = Demain noit : Einz demain noit, 517,

NOM. R. s. ( Nomen ), 1901. V. Num.

NOPLES. R. s. f. Ville prise par Roland (M. P. Raymond propose le château d’Orthez ; Castrum quod dicitur Nobile. Mais Nobles est placé en Espagne par toutes nos Chansons. Étymologie inconnue), 198,

NORMAN. S. p. m. Les Normands (Normanni ; de l’ail. Normannen, hommes du Nord), 3794 , 3961. — R. p. m. ; Normans, 3470, 3702.

NORMENDIE. R. s. f. (V. le précédent) : Jo l'en cunqucS JNormendie la franche , 2324.

NOS — NURRIT

NOS. Pron. pers., 2560, 3183, etc. Voy. Nus.

NOSTRE. Adjectif ou pronom possessif, s. s. m. ( Noster ) : L’onur de V camp est nostre , 922.— R. s. m. :

NOSTRE. — R. S. f. : NOSTRE, 189. — S. p. m. : nostre, 1255. — Voc., p.

m., nostre : Li nostre Deu, vengez nos de Carlun, 1017. — S. p. f.

noz, 1989; r. p. m. noz, 57,1191, 2286, 3085; r. p. f., noz, 42, etc.

= Ajoutons que nostre et noz sont l’un et l’autre employés substantivement : Mult déchéent li

nostre, 1585. Tu n’ies mie des noz, 2286.

NOVELES. S. p. f. Nouvelles (Novel- /as), 2638. — R. p. f., noveles : Vus en orrez noveles, 336. Vendrunt li hume , demanderont noveles, 2918, et nuveles : N'orrat de nus nuveles , 55. De Guenelun atent li Reis nuveles, 665. Nuveles vos di , mort vos estoet suffrir , 1257. Males nuveles li aportet, 3496. = On voit, parles exemples précédents, combien étaient déjà usitées plusieurs locutions qui nous sont restées : « Demander, attendre, apporter, dire des nouvelles, etc. » etc.

NQVELET, Verbe neutre (?), ind. prés., 3e p. s. Se renouvelle ( Novellat ): Se Rollanz vit, nostre guerre novelet, 2118. 11 serait moins naturel de faire ici de novelet un verbe actif dont Rollanz serait le sujet.

NOZ. V. Nostre.

NU. Nu ferez certes , dist li quens Oliver, 225. Nu est ici pour nel.

NUBLES. R. p. m. Nom d’un peuple païen ( Sont-ce les Nubiens? ), 3224.

NUD. Adj. r. s. m. ( Nudum ) : Puis fièrent il nud a nud sur lur bronies , 3585. — R. s. f : nue , 1324. — R. p.

f. : nues, 3581. = Au v. 3607 on trouve, comme s. s. m. ou n., la forme nut.

NUIT. S. s. f. ( Noctem ), 3991, et r. s. f., 2451. V. N oit.

NULS. Adj., s. s. m. Nul ( Nullus ), 251, 720, etc., et nul, 2411, 3344. — S. s. f. : nule, 2511. — R. s. m. :

nul , 231, etc. — R. s. f. , nule : Reste nen est nule , 1657, etc. = Nul s’emploie avec ou sans substantif , comme le prouvent les deux premiers exemples auxquels nous venons de renvoyer notre lecteur : Quant nuls ne vus sumunt, 251. Meillur nen at nuls hom, 620, etc. etc.

NUM. V. Nums.

NUMBRENT. Verbe act. ïnd. prés., 3® p. p. ( Numerant , avec l’interca-

lation d’une labiale entre la nasale et la liquide), 3262.

NUMS. S. s. m. Nom ( Nomen masculinisé), 2508. — R. s., num : Ço est VArcevesque que Deus mist en Sun num , 2238 , et nom : De m’espée enquoi saveras le nom, 1901. — R. p.

m. N uns : Francs les cumandent à Deu e à ses nuns, 3694. Il ne s’agit ici ni des Saints ni des Anges, mais des Noms divins, des épithètes désignant les Attributs de Dieu. = Remarquer plusieurs locutions déjà populaires, telles que celles-ci : « Tu sauras le nom de mon épée, etc.; t> mais surtout une expression qui ne nous est point restée : Par num d’ocire, 43.

NUN. Négation (Non). Nun ne s’emploie £uère, dans notre vieux texte, que dyune façon absolue et en deux cas spéciaux : 1° Après les disjonctifs u et ne : Voellet u nun, 2168. Cf. 1626. Qui qu’en peist u qui nun, 1279. Ço ne set li quels veint ne quels nun, 2567. Se avrez pais u nun , 423. = 2® Avec se (venant du latin si), et nous avons ici affaire à notre expression « sinon ». Mais dans le Roland y se est toujours séparé de nun par un ou plusieurs mots : N’ad talent que li facet se bien nun, 3681. NH ad eschipre qui s’ cleimt se par loi non. 1522. Se de vostre prod non, 221. V. Nen.

NUNCENT. Verbe act., 3® p. p. de l’ind. prés. Annoncent ( Nuntiant ), 2977. — Parf. simpl., 3® p. p. : nuncerent, 204. — Parf. comp., 3® p. s., avec un r. s. n. : ad nunciet, 3191.

— Impér, 2® p. p.: nunciez , 2674.= 11 convient de remarquer que cette dernière forme se trouve en assonance dans un couplet en ier : c’est donc nuncier qui était la vraie uotation de l’infinitif.

NUNS. V. Nums.

NUNEINS. R. p. f. Religieuses (c’est la forme oblique, par analogie, de nune , nonne, venant de nonna.

Cf. Ber te, Ber tain, etc.) ; Un munster de nuneins , 3730. 11 faudrait régulièrement nu noms ,• mais on remarquera, une fois de plus, que dans notre texte les deux notations ein et ain se prennent l’une pour l’autre.

NURRIT. Verb. act. Parf. simpl., 3® p.

s. ( Nutrivit ) : Li Empereres tant mare vus nurrit, 1860. Roland , sur le point d’expirer, se souvient De Charlemagne, sun seignor, ki V nurrit, 2380. — Parf. comp., 1^® p. s.t

NUS — OGERS

avec un r. p. m., ai nurrit : Li mien barun, nurrit vos ai lung tens, 3374. C’est la façon, très primitive, d’exprimer la protection que le seigneur féodal devait strictement à ses vassaux.

*JUS. Pron. pers., lr®p. p. Nous {Nos). Nus est la forme correcte et conforme à notre phonétique (V. Nos). De même que nos (auquel il faut tout à fait l’assimiler), nus est le plus souvent sujet. En cette qualité, il précède ou suit le verbe : Nus vos prium , 3808, etc etc. Mais il est aussi régime direct: Oez , seignurs, quel pecchet nus encumbret, 15, etc. etc. Enfin il s’emploie , comme régime indirect , dans le même cas que nobis, en latin : Mielz voeill mûrir que hunte

O. Adverbe de lieu. Où ( Ubi) : Ad Ais o Caries soelt plaider , 2667. — Sous forme interrogative : O est Rollanz le catanie, 3709. Le type le plus correct est u, que Ton trouve aux vers 108 , 1326 , etc.

O. Particule disjonctive. Ou ( Aut ) :

O Franceis, o païen, 2401. Cf. u aux vers 41, 1279, etc. Le scribe, d’ailleurs , choisissait ad libitum entre ces deux formes : U mort o récréant, 2733.

O CCI AN [T]. R. s. Nom d’une région païenne (?) : La disme (eschele) est c£’Occian[t] la desert , 3246. Cf.

Ociant, 3286.

OCIRE. Verbe act. Inf. prés. Tuer (Occidere), 43, 963, etc. — Ind. prés., 3® p. s. : ocit, 1546. 3® p. p. : ocient, 2081.-— Parf. simple, 2® p. s. : ociz, 1899. 3® p. s. : ocist, 1390. — Parf.

comp., 2® p. s., avec un r. s. m. : as ocis, 1566. 3® p. s., avec plusieurs r. m. : ad ocis, 1358, avec un r. s., 1511 ; 3® p. p., avec un r. s. m. : unt ocis, 2075. — Fut., Ire p. s. : ocirai, 867. — ir® p. p. : ocirum , 884. — Subj,, 3® p. s., ociet , 391. 3® p. p. : ocient, 3537. Au passif, ind. prés , 3® p. s., avec un s. s. m. : est ocis, 3499, et avec un s. s. f. : est ocise, 2937. 3e p. p., avec un s. p. m. : sunt ocis, 1308. — Parf., 3® p. s., avec un s. s. m. : fut ocis, 2745.— Subj. prés., avec un s. s. m. : seit ocis, 102. — Subj. imparf., 3® p. s., avec un s. s, m. : fust ocis, 404. — Part. prés..

nus seit retraite, 1701. Il convient d’ajouter que nos ou nus s’emploie avec les prépositions , telles que de :

N: orrat de nos paroles ne nuveles,

NUSCüÈS. R. p. f. Colliers, bijoux destinés à être pendus au cou. C’est l’allemand nusca. (Voir Ducange, au mot nusca, et Fr. Michel , Chronique de Jordan Fantosme, en son édition de la Chronique des Ducs de Normandie, pp. 131, 132), 637.

NUT. Adj. s. s. m. Nu ( Nudus ) : Iloec endreit remeint li os tut nut, 3607.

R. s. m. : nud, 3585. — R. s. m. : nue, 1324. — R. p. f. : nues , 3581.

NUVELES. R. p. f. (Novellas) , 55, 665, etc. Cf. noveles, au s. p. f., 2638, et au r. p. f., 2918.

s. p. m. : ociant, 2463. — Part. pass. :

ocis , ocise , etc.

OCIS1UN. S. s. f. Tuerie, massacre ( Occisionem ), 3946.

OD. Préposition. Avec ( apud , apd, avd, aud, od) : Je Vsivrai od mil de mes fedeilz , 84, Cf. 98. Ensemble od els , 175. Cf. ot. 3286. zn Rem. ces deux mots : Ensemble od qui se fondirent en un seul. Noter aussi l’expression ot tut, qui signifie également « avec » : od tut VII C. des lur, 1357.

ODUM. Verbe act., Ir® p. p. de l’ind.

prés. ( Audimus ), 2150. V. Oïr.

OEDUN. S. s. m. Nom d’un seigneur français ; Ane haut allem. Utto, Hutto), 3056. Cf. Otes et Otun.

OENT. Verbe act., 3® p. p. de l’ind.

prés. ( Audiunt ), 3860. V. Oïr.

OES. R. s. Besoin , utilité , service ( Opus ) : Ad oes seint Pere en cunquisi le chevage, 373.— Cette locution a oes signifie en réalité : « Pour, en faveur de, dans l’intérêt de... »

OEZ. Verbe act. ind. prés , 2® p. p.

(Auditis), 1795, 2116. V. Oïr.

OEZ. Verbe act. impér., 2® p. p., 15.

Cf. Oiez , au v. 2657. V. Oïr.

OFFRENDES. R. p. f. ( Offerendas ) :

Alult granz offrendes metent par cez muslers, 3861. Le sens liturgique est ici très nettement conservé.

OGERS. S. s. m. Nom d’un des plus fameux héros de notre épopée , qui , dans notre Chanson, est appelé Oger

Page 1