CANTILÈNE DE SAINTE-EULALIE
Traduction nouvelle, précédée d’un commentaire, 408.
CANTILÈNES, chants populaires, moitié narratifs, moitié lyriques. — Comment, depuis le vin® siècle, un certain nombre de ces cantilènes ont été consacrées à Roland et à Roncevaux. — Et comme quoi ces chants ont précédé l’épopée. — Deux preuves à l'appui , tirées de la Vie de saint Faron (ix® siècle) et de la Vie de saint Guillaume (xn® siècle) , xvi-xix.
CARCASSONNE. Récit légendaire de la prise de cette ville, 43.
CHANSON DE ROLAND. Des éléments historiques que renferme la Chanson de Roland : textes d’Éginhard, d’Angilbert et de l’Astronome Limousin, relatifs à la défaite de Roncevaux, xii-xv. — Des sept modifications principales que la Légende a apportées à l’Histoire, xv-xvi. — Comme quoi l’Epopée française a été
précédée par des Chants populaires, dont un certain nombre étaient consacrés à Roncevaux, xvi-xix. — Une première Chanson de Roland a dû être composée vers la fin du x® siècle, vers le commencement du xi® siècle.
Argument tiré de deux personnages de notre poème, Geofïroi d’Anjou et Richard de Normandie, xvi. — Le texte que nous publions est la plus ancienne rédaction du Roland qui soit parvenue jusqu’à nous. Il est postérieur à la conquête de l’Angleterre par les Normands (1066), et antérieur à la première croisade (1096), xix-xxiv. — L’auteur du Roland est un Normand qui a vécu en Angleterre; mais rien ne prouve, d’une façon certaine, que ce soit Turoldus ou Touroude , xxiv-xxvi. — Du manuscrit où est conservé le Roland , xxvi-xxvir.
(Cf. le fac-^imile à la p. 400.) — Histoire des differents textes où nous avons puisé nos leçons, 398-402. — De la langue du Roland, xxvm. — De sa versification, xxviii-xxx. — De son style, xxx-xxxiv. — De ses remaniements, et comme quoi ils ont eu pour origine la nécessité où l’on s’est trouvé un jour de changer en rimes les assonances primitives , xxxv-xxxviu.
— La Chanson de Roland a été célèbre dans tout le monde occidental.
Sa popularité en Allemagne, xxxvm;
— dans les pays néerlandais , xxxix,
— et Scandinaves, xxxix - xl ; — en Angleterre, xl; — en Italie, xl , xli ; — — en Espagne , xli , xlii , — et surtout en France , xlii, xliii. — Comment, au moment de la Renaissance , le Roland a été soudain dédaigné et oublié; et qu’il faut descendre j usqu’au xixe siècle pour assister à sa seconde popularité, xliii, xliv. — Éditions et traductions de la Chanson de Roland ; travaux dont elle a été l’objet, xliv -xlvii.-— Caractères qui distinguent la présente édition; éléments qu’elle renferme ; principes sur lesquels repose notre texte critique; plan détaillé de toute notre œuvre, xlvii - lii, Cf.
398-402. — Introduction , i et ss. — Texte critique , Traduction et Commentaire, p. 1 et ss. — Éclaircissements (sur l’Histoire poétique de Charlemagne et de Roland, sur le Costume de guerre, sur l’établissement du texte), 355 et ss. — Phonétique, Grammaire, Rythmique, 403 et ss. — Glossaire , 445 et ss. = V.
Illustration , etc.
CHANSON DES S AISNE S, poème
de la fin du xii® siècle. Analyse, 371,
CHANSONS DE GESTE. Ce que c’est qu’une Chanson de geste, i. — Un certain nombre de ces poèmes ont été perdus , 66.
CHARLEMAGNE. Son Histoire poétique d’après toutes nos Chansons de geste, 357 ( Éclaircissement /). — Tableau, par ancienneté, des sources de cette Histoire poétique, 374-376.
— Portrait de Charlemagne et description de sa cour d’après le Roland et nos autres poèmes, xxxiv, 16,54, — Une journée de l’Empereur, d’après nos textes poétiques, 66, 67.
CHARLEMAGNE. Poème, ou plutôt ensemble de poèmes, de la fin du xii® siècle, qui nous ont été conservés dans un manuscrit de Venise, 358,
CHARLEMAGNE . Compilation de Girart d’Amiens, au commencement du xiv® siècle. Analyse, 357, 358.
CHATEAUROUX. C’est à la bibliothèque de cette ville qu’est conservé le remaniement du Roland qui est connu sous le nom de « texte de Versailles », xxxv, 398-402.
CHEVAL. Son équipement, d’après les Chansons de geste, 126-128, 158, 395-
CHRISTIANISME. V. Religion.
CONJUGAISON ROMANE. Théorie complète, 431-435.
CHRONIQUE DE TURPIN. De l’âge exact de ce document. Les cinq premiers chapitres ont été composés vers le milieu du xi® siècle, et les autres entre les années 1109-1119. — Analyse complète de la Chronique de Turpin, 369, 370. — Énumération des œuvres poétiques du moyen âge qui se sont inspirées du faux Turpin, 370, 371. — On trouve dans le faux Turpin un état de la légende rolandienne plus ancien que dans notre poème, xvi.
COSTUME DE GUERRE. Traité complet, 384-397 [Éclaircissement III).
I. De I’armure offensive. 1® L’épée, 384-386. Cf. 48, 49, 62, 220. — 2® La lance ou Yespiet, avec le gonfanon, 386-388. (Cf. 56, 57, etc.) = II. De I’armure défensive. 1® Le heaume, 390, 391 (Cf. 62, 63, 122, 152, 306, 307). — 2® Le haubert, 391 , 393 Cf. 42, 69, 100, 101, 102, 119, 153). — 3® L’écu, 393, 394 (Cf. 54. 55, 118, 119, 278). = De l’équipement du cheval, 395-397 (Cf. 114 , 153). = Le cor, 102, 103, 394. Toute cette pa ' e de notre travail est illustrée d’- vs les
sceaux des xi®-xii® siècles, d’après la tapisserie de Bayeux et d’autres monuments figurés (figures 4-16).
COUPLET. Théorie du Couplet épique, 439-441. Cf. 70, 71.— Des «Couplets similaires ». Éxposé des diverses théories auxquelles ils ont donné lieu Conclusion , 9, 10.
COURONNEMENT LOOYS, Chanson de geste du xii® siècle. Analyse , 374.
DECASYLLABE dérive de l’iambique trimètre hypercatalectique , 443.
DÉCLINAISON ROMANE. Théorie complète, 428-430.