HEAUME
HOFFMANN (Conrad). Son édition critique du Roland n’a pas encore paru , mais les bonnes feuilles en circulent depuis longtemps. — Elle renferme d’excellentes restitutions, et le texte de Venise y est reproduit en regard de celui d'Ôxford , xlvi. — Nous lui avons emprunté , pour cette édition ou pour les précédentes , les correction des vers 277, 473, 870. 1024, 1701, 1894, 2049, 2159, 2190, 2525, 2527, 2568, 2753, 2801, 2862, 2893, 3038, 3208, 3245, 3367, 3424, 3493, 3574, 3786, 3880.
HOMÉRIQUE (épithète), employée dans \e Roland, et plus encore dans nos autres Chansons de geste , 5.
IIUON DE BORDEAUX, Chanson de geste de la fin du xn« siècle. Analyse, 373 , 374.
HYMNES. Leur influence sur la versification rythmique, 442,
IBAGNETA. C’est probablement près de la chapelle de ce nom qu’il faut placer le théâtre de la déroute de Roncevaux^ 401.
ILLUSTRATION de la présente édition du Roland. Elle est toute scientifique, et empruntée soit aux sceaux (V. les fig. 4, 7, 10-14, qui sont l’œuvre de M. Demay); soit aux statues, vitraux, mosaïques, tapisseries et autres monuments figurés (V. les fig. 1 et 2, qui sont de M. J. Quicherat; la fig. 3, qui est de M. Fichot ; les fig. 8 , 9 , 15 et 16 , que nous devons à M. Robert de Lasteyrie ; les fig. 20 et 21 , qui sont dessinées par M. Hurel). = La fig. 17, qui est de M. Quicherat, représente le théâtre probable de la défaite de Roncevaux, et la fig. 17 est un fac-similé du manuscrit d’Oxford.
ISLAMISME , 4. V. Mahométisme.
ITALIE. La légende de Roland en Italie. Et comme quoi les trois éléments dont elle se compose sont :
1® U Entrée en Espagne, de Nicolas de Padoue. 2° Notre poème. 3® Les
remaniements du Roland , que l’on est convenu d’appeler Roncevaux (fin du ms. de Venise IV) , xl, xli.
ITER JEROSOLIMI TÂ NUM . Légende latine racontant le prétendu voyage de Charlemagne en Orient, 364. Voir Voyage à Jérusalem.
IVORIE et IYON, deux des douze Pairs , 182 , 183.
JEHAN DE LANSON, Chanson de geste du xin® siècle. Analyse. 363,364.
JÉRUSALEM. Les barbaries qu’y ont exercées les musulmans ont pu donner lieu à un passage célèbre du Roland, 146 , 147.
JONGLEURS. Comment ils chantaient le Roland, et ce qu’on peut entendre par une « Séance épique », xi, xxviii, xxix, 70, 71. — Représentations de jongleurs d’après plusieurs manuscrits des xie-xve siècles, xi, 414-437, etc.
JOYEUSE , épée de Charlemagne, 234.
KARL. Poème allemand du Stricker, composé vers 1230, et qui est au Ruolandes-Liet du curé Conrad, ce que nos Remaniements sont au texte d’Oxford , xxxix.
KARLAMAGNUS SAGA. Vaste comilation islandaise du xme siècle, ont la huitième branche reproduit en partie notre vieille Chanson, xxxix.
KARL ME1NET. Compilation allemande du xive siècle, xxxix.
KEISER KARL MAGNUS’S KRO- NIKE. Livre populaire danois du xv® siècle, imité de l’islandais, xxxix*
KOLB1NG, éditeur du texte de Venise IV (1877) , xlvi.
LACUNES du manuscrit d’Oxford comblées à l’aide des autres manuscrits.
(Voy. passim, dans notre 7e édition, nos Notes pour V établissement du
texte et plus particulièrement, xuv, 40 L 402*
LANCE, 386-388. Cf. 56, 57.
LANGUE. Petite h stoire de la langue française. Orig’ie. Éléments. Formation. Caractère général. Limites.
Premiers nonuments traduits et commentés. Principaux dialectes, 405- 414. — Phonétique , 415-426. Grammaire, \28-437. Rythmique , 438 et ss. — Comment le manuscrit d’ xford est l’œuvre d’un scribe anglonormand, copiant fort mal un modèle normand, xxvm.
LÉGER (saint). Il existe, sous ce titre, un poème du x® siècle, dont nous avons traduit plusieurs fragments, 410-411.
LITURGIES primitives. Leur accord avec un passage du Roland, 222, 223.
LONGNON (Auguste). Nous lui devons une série d’observations sur l’étymologie des noms propres d’hommes, 448 et ss.
LORRAIN. Fragment d’un remaniement du Roland, xxxv, 398-399.
LYON. Remaniement du Roland conservé dans la bibliothèque de cette ville, xxxv, 398, 399.
M AC AI RE , Chanson de geste des dernières années du xii« siècle. Analyse , 372 . 373.
MAHOMÉTISME. Les trouvères considèrent les mahométans comme des idolâtres, et Mahomet cumme une idole, 4. — Les trois dieux des « païens » sont Mahom, Apollin, Tervagan, 4.
MAINE T, Chanson de geste du xip siècle, 358.
MANUSCRIT D’OXFORD. Sa description, xxvi, xxvii. — Dans nos Notes pour l'établissement du texte ( 7 « édition), nous donnons exactement toutes les leçons du manuscrit d'Oxford, 405- 448. — Fac-similé de ce manuscrit, 400. ( Pour ce qui concerne les autres manuscr’ s, voy. Remaniements.)
MANUSCRITS du Roland et de ses remaniements. « Tableau de leur filiation » d’après W. Fœrster. 399.
— Leur division en familles d’après Stengel et Rambeau, 399-402. — Histoire de ces différents textes, 401 ( note).
MARSILE. Son histoire poétique d’après les Chansons de geste, 3, 4.
METRE et Versification métrique.
Leurs caractères opposés à ceux du
Rythme et de la Versification rythmique. 441-443.
MEYER (Paul) a imprimé dans son Recueil d'ancien .« texte . (pp. 209- 236) un long fragment du Roland d’après les manuscrits d’ Oxford, de Cambridge, de Paris et de Lyon, et enfin de Versailles. — Son opinion sur le sens exact de Butentrot 290, et sur l’étymologie de Canelius, 292.
MICHEL (Francisque). Il publie en 1836-37 la première édition de la Chanson de Roland, d’après le texte de la Bodléienne. — Sa deuxième édition en 1869, xliv.
MON IN. C’est lui qui, en 1832, attire le premier l’attention du monde savant sur le « Roman de Roncevaux »».
Il ne connaissait que le remaniement de Paris, xliv.
MONTJOIE. Sens exact et origine de ce mot, 279-281.
MONT SAINT-MICHEL. Place importante que ce pèlerinage occupe dans le Roland, et conclusion qu’on peut tirer de ce fait trop peu remarqué, xxi-xxiii ; 7, etc.
MÜLLER (Théodor). Ses trois édi tions de la Chanson de Roland , en 1851, en 1863 et en 1878. Valeur considérable de ce dernier travail, xlvi.
NAIMES. Son Histoire poétique, 28, 29.
NOPLES, 24, 29. V. Géographie .
NORMANDIE. Origine normande de la Chanson de Roland, xxi-xxiii. — Dialecte dans lequel notre poème a été écrit, xxvm. Cf. 401-402.
NOTES POUR LETABLISSEMEN1 DU TEXTE. Nous avons dû les retrancher de cette huitième édition.
On les trouvera dans la septième, pp. 405-448.
OGIER DE DANEMARCHE , Chanson de geste du xn« siècle. Analyse, 362, 363.
OGIER LE DANOIS. Son histoire et sa légende, 20, 21 ; 358, 359; 362, 363. OLIFANT, 102, 103.
OLIVIER, un des douze Pairs. Son
Histoire poétique, d’après toutes les Chansons de geste , 13 , 14.
ORIFLAMME. Son origine et son histoire, 278. — Sa plus ancienne représentation , d’après les mosaïques du triclinium de Saint-Jean-de-Latran , 278 et 389.
OTES, un des douze Pairs, 78.
O T IN EL , Chanson de geste du xin® siècle. Analyse, 365.
OXFORD (Manuscrit d’j. Sa description; xxvi -xxvii. — Dans nos Notes pour l’établissement du texte (7® édition), nous donnons exactement toutes les leçons du manuscrit d’Oxford, 405- 448. — Fac-similé de ce manuscrit,
PAIRS. Leur origine. Listes diverses , etc., 30, 31.
PARCE VAL LE GALLOIS , roman de Chrétien de Troyes. Analyse, 236, 237.
PARIS. Le Remaniement du Roland qui est conservé dans le ms. 860 de la Bibl. nationale est le meilleur de tous les rifacimenti, et contient de nombreux fragments de l’antique version, xxxv. — Traduction d’un épisode de ce Remaniement , 323-325.
PARIS (Gaston). Son opinion sur 1 origine du Roland , xxii. — Ses études sur les peuples païens qui composent l’armée de Baligant, 288, 289. — Nous avons largement profité de son beau travail sur la Vie de saint Alexis , comme de ses articles de la Romania, et lui devons plus d’une excellente restitution.
PARTICIPES présents : Théorie générale, 432, 433. Cf. le mot curanz au Glossaire. — Participes passés • Theone générale, 433. Cf. le mot cruisiedes au Glossaire.
PASSION DE JÉSUS-CHRIST. Un des plus anciens monuments de la langue française (x® siècle). Traduction partielle, avec un court commentaire, 408-409.
PETIT DE JULLEVILLE. Son édi-
ÎÏStoS1 sa traduction du Roland ( 1878 ) , xlvi.
PHONÉTIQUE complète du Roland, 414 et ss. 3
POLITIQUE. De l’idée politique dans nos Chansons de geste. L’Empereur et son Conseil , 20.
PRISE DE PAMPELUNE , Chanson
de geste du commencement du xiv* siecle. Analyse , 367 et 380-382.
PROCEDURE germanique dans le 7?o
ïïrfoo^xp0sé du plaît de Ganelon 330, 331.
QUATRE FILS AI MO N (les). C’est le nom qu’on donne souvent à la Chanson de Renaus de Montauban.
4nÆ80de ce Poème du xme siècle, 3bü, 362.
RAMBEAU (A.). Son système sur la 398SS1399tl0n deS famiIIes dLl Roland, RELIGION. L’idée religieuse dans le Roland et dans les autres Chansons de geste, xlii et suiv. — Nous avons particulièrement étudié l’idée de la vie future, 108, 109; les formes de la prière , 281 ; la confession au plus proche parent et la communion symbolique sous l’espèce de l’herbe 190-193; et enfin la théorie de la conversion par force, 322, 323. — Roland considéré comme un Saint xlii. ’
REMANIEMENTS de la Chanson de Roland. Leur origine, et comment ils sont tous nés de la nécessité où l’on s;est un jour trouvé de changer en rimes les assonances primitives, xxxv et suiv. — Enumération de ces Remaniements : Paris, Versailles, Venise VII, Lyon, Cambridge; fragments d’un manuscrit lorrain. — Le plus ancien manuscrit de Venise peut lui -même, dans sa dernière partie être considéré comme un véritable remaniement, xxxv. — Comment on peut diviser les remaniements en trois groupes : a. Paris, Lyon, Lorrain; b. Versailles, Venise VII; c. Cambridge, xxxv. — Pour donner une idée de nos Remaniements, nous avons cité in extenso plusieurs couplets des manuscrits de Versailles, d’Oxford et de Venise, xxxvn, 432, etc.; — nous avons traduit un long épisode du texte de Paris, 332-335; — et, enfin nous avons longuement analysé là dernière partie de ces rifacimenti f
ni diffèrent notablement du texte Oxford , 323-325. — Comme ils renferment un assez grand nombre de couplets et de vers antiques, nous leur avons emprunté une foule de variantes utiles; et avons pu, grâce à eux, combler les lacunes du manuscrit d’Oxford.
RENAISSANCE. Son influence sur la popularité de la légende. — Comment elle dédaigne et oublie le Roland , xljii et suiv.
RENAUS DE MON TAU B A N. Chanson de geste du xm® siècle. Analyse , 360-362.
RENIER DE GENNES, père d’Olivier, 208,209.
RÉPÉTITIONS EPIQUES, 9, 10, V.
Couplet .
RICHARD DE NORMANDIE. Son Histoire poétique, 22.
RIME et ASSONANCE. Théorie complète , xi, xii, xxvm, et surtout xxivxxx, et 439-441.
ROLAND. C’est un personnage profondément historique. — Hruodlandus , Britannici limitis prœfectus , figure au premier rang de ceux dont Eginhard nous raconte la défaite et la mort sur le champ de bataille de Roncevaux, xm. — Comment la Légende a modifié l’Histoire, et des traits qu’elle a ajoutés à la physionomie de Roland, xv et suiv. — Roland a d'abord été chanté en des cantilènes populaires , et a été ensuite le héros d’une première épopée, dont on peut placer la composition vers la fin du x® ou le commencement du xi® siècle , pp. xvi-xix. — Du personnage de Roland, tel qu’il a été conçu par l’auteur de notre Chanson, xxxiii, etc.— Histoire poétique de Roland, d’après toutes les Chansons de geste, 379-383.— Popularité de Roland en Allemagne, xxxviii, xxxix; dans les pays néerlandais, xxxix, et Scandinaves, xxxix, xl; en Angleterre, xl; en Italie, xl, xli; en Espagne, xli, xlii ; surtout en France, xlii , xliii, et dans l’Église, où il a été parfois considéré comme un Saint , xlii ; 326 , 327. — Roland , oublié à l’époque de la Renaissance, xliii , xliv, devient aujourd’hui une seconde fois populaire , xliv et suiv.
ROLAND , Chanson de geste. V. Chanson de Roland.
ROLANDSSAÜLEN , statues de Roland que l’on voit principalement sur les places des villes de la Basse- Saxe , xxxix.
RONCEVAUX. Étymologie de ce mot.
(V. le Glossaire au mot Rencesvals.) — La défaite de Roncevaux est un fait profondément historique, attesté par Éginhard, Angilbert et l’Astronome Limousin. Citation in extenso de ces trois textes , dont l’importance est capitale, xm, xiv. — Cette défaite célèbre a eu lieu le 15 août 778, xn.
— Comment elle a été modifiée par la légende, xv-xvi. — Description de Roncevaux en 1875, 86, 87.
RONCEVAUX . C’est sous ce nom que l’on désigne communément les Remaniements du Roland. — Comment ils sont dérivés d’un prototype perdu, et comme on les peut diviser en trois groupes : a. Paris, Lyon, Lorrain; b. Venise VII, Versailles; c.
Cambridge, xxxv, 401.
RUOLANDES-L1ET, poème allemand du curé Conrad (xn® siècle), qui reproduit un texte français analogue à celui d’Oxford, xxxvm , xxxix.
RYTHMIQUE du Roland : I. Du vers épique. II. De l’élision. III. Du couplet épique. IV. De l’origine et du principe de cette versification, 438 et suiv. — Histoire abrégée de la Versification rythmique chez les Romains et au moyen âge , 441-443.
SAINT-ALEXIS. Poème du milieu du xi* siècle. Traduction partielle et commentaire, 411-413.
SAINT-DENIS. Les chansons de geste où le siège de l’Empire est placé à Aix, sont antérieures à celles où il est question de Saint -Denis comme séjour de l’Empereur, 92, 93.
SAIN T E-E ULA LIE. Cantilène du ix* ou x® siècle. Traduction et commentaire , 408.
SAINT-FARON (monument de) , 330.
SAINT -LÉGER. Poème du x® siècle.
Traduction et commentaire, 410-411.
SAINT-MICHEL DU PÉRIL, 6, 7. V. Mont Saint-Michel.
SAMSON. Un des douze Pairs, 14.
SEPET (Marius). Nous avons adopté en partie les conclusions de son travail sur Montjoie et l’Oriflamme, 278,281. — Il a mis en lumière le rôle de Geoffroy d’Anjou et de Richard de Normandie , et a tiré de ces deux
noms une induction pour établir l’âge de la première Chanson de Roland , xvi , etc.
SÉPULTURE, d'après les Chansons de geste , 268, 269, 326, etc.
SONGES, machine épique, 82, 83.
SPAGNA. C'est le nom que l’on donne à des compilations italiennes en vers ou en prose des xiv« et xv® siècles, xl, xli , 370, 371. — Il y a deux Spagna en vers : 1« la Spagna proprement dite, faussement attribuée à Sostegno di Zanobi entre 1350 et 1480), et la Rolta di Roscisvalle , qui en est le remaniement. — ■ Il y a trois Spagna en prose, postérieures à la Spagna « en rimes » :
1° Ms, de la bibi. Albani, découvert par M. Ranke; 2° Ms. de la bibl. Médicis, mis en lumière par M. Rajna; 3® Ms. de la bibl. de Pavie, publié par M Geruti. Celui-ci est du commencement du xvi« siècle ; les deux autres sont du xv® s., xl, xlvi, 370,
STENGEL (E.). Sa classification des textes du Roland , 398, 399. — Son excellente édition paléographique et son fac-similé complet du ms. d’Oxford, 402, etc. =: Nous lui devons d’avoir pu donner ici un fac-similé bien plus exact que celui de nos premières éditions , 400.
STR1CKER. V. Karl.
STYLE du Roland, xxx-xxxiv.
TABLE RONDE (Cycle de la). Légende du Saint-Graal , 236 , 237.
TAPISSERIE DE BAYEUX. Nous en ferons la base de notre illustration dans une édition prochaine du Rolandy 395. Cf. 245 et 392.
TEXTE CRITIQUE. Exposé complet du système que nous avons suivi, 398-402 , et aussi xlvii-l.
TOUROUDE , TUROLDUS est-il l’auteur de la Chanson de Roland ?
xxiv-xxvi; 351.
TRADUCTION. Système adopté dans cette édition. On le compare à celui des autres traducteurs , xlv-xlvi. — -
Fragment de traduction interlincaire.
(Nous publierons prochainement une édition complète sur ce modèle.) TURP1N. Son Histoire poétique, 21, 22, 268. V. aussi Chronique de Twrpin.
VALTERNE. C’est Valtierra, sur l’Ebre , 66.
VARIANTES. Nous les avons données dans nos Notes pour l'établissement du texte, 7e édition, 405-448.
VE1LLANT1F, cheval de Roland , 202,
VENISE. Étude sur le ms. fr. n® IV de la bibl. de Saint -Marc. Valeur de ce texte; son utilité pour un texte critique , xxvn , xlviii , xlix , 398-402. — Du remaniement contenu dans le ms.
fr. VU de la même bibliothèque :
xxxv, 398, 399, etc. — Pour les deux mss. de Venise, voy. passim nos Notes pour Rétablissement du texte (7® édition).
VERBES. Théorie complète de la Conjugaison romane, 431, 435.-— Pour les verbes irréguliers, v. au Glossaire les mots cadeir, etc.
VÉRONE. Statues de Roland et d’Olivier à la cathédrale de Vérone, 381.
VERSAILLES. C’est sous ce nom que l’on désigne encore, le plus souvent, le remaniement conservé aujourd’hui à la bibliothèque de Châteauroux, xxxv; 398, 399. — On en a cité in extenso les premiers couplets, xxxvii.
VERSIFICATION du Roland. Traité complet : I. Du vers épique. II. De l’élision. III. Du couplet épique. IV.
De l’origine et du principe de cette versification, xxviii-xxx, et surtout 438 et suiv. — Histoire de la Versification rythmique dans l’antiquité romaine et au moyen âge , 441-443.
VÎT A SAN CTI W ILLE LM I , document latin du commencement du xn® siècle, d’après lequel on établit la préexistence des cantilènes, xviii.
VOYAGE DE CHARLEMAGNE A JÉRUSALEM, fabliau épique du commencement du xn® siècle. Analyse , 364. Cf. Iter Jerosolimitanum.