‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et index (volume 2)Chapitre 107 sur 173 · L'archevêque de Paris. (M · texte numérisé non relu

L'archevêque de Paris. (M

2. Ancien évêque de Troyes^ faiseur de plates oraisonîfunèbres. (M.)

3. Ancien procureur général du Parlement de Metz. ?' connu dans l'affaire de M. de la Chalotais. (M.)

Année l'jji. 215

Billard et Grisel * viendront dire

Le Requiescant iii pace :

Et puis le duc *, qui ferait rire

S'il n'était toujours escorté •

D'ordres émanés du tonnerre,

Signifiera dans le parquet

Au Sénat, quoique mis en terre,

Nouvelle lettre de cachet,

Par laquelle on lui fait défense

D'apparaître chez les vivants,

Maupeou craignant à toute outrance

Le retour des honnêtes gens.

En outre, on fera les partages

Des effets de ces magistrats

Aux J.-f. ^ leurs emplois et leurs gages,

Aux jésuites leurs rabats,

Aux sorbonnistes leur science.

Aux traitants leur intégrité,

Aux évêques leur éloquence.

Aux ministres leur équité.

Ainsi le Parlement de France,

Qu'on vient, hélas ! d'ensevelir,

N'a, de son ancienne existence.

Que l'honneur qui ne peut périr.

1. Billard, ancien caissier des postes, condamné au carcan pour banqueroute. L'abbé Grisel, directeur de conscience, impliqué dans la même affaire. (M.)

2. Le ci-devant comte de Saint-Florentin, devenu duc de la Vrillière. (M.)

3. Ce mot vient de Bretagne. On appelait J.-f. ceux qui tenaient pour la cour. (M.)

2i6 Clairambault-Maurepas,

Mais, chrétiens, ce qui nous console, C'est que la résurrection Est, selon la loi du symbole, Un dogme de religion.

LE

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