‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et index (volume 2)Chapitre 32 sur 173 · SUR M. LENORMAND D ETIOLES · texte numérisé non relu

SUR M. LENORMAND D ETIOLES

Pour réparer Miser tain Que Pompadour laisse à la France, Son mari, plein de conscience, Vient d'épouser Rem piihUcam ^.

SUR MADEMOISELLE A:^N0ULL)

Pourquoi, divine enchanteresse, Me troubles-tu par tes accents?

Tu me fais sentir une ivresse Qui ne va pas jusqu'à tes sens;

1. « M. le contrôleur général ayant indiqué un jour et une heure d'audience pour les receveurs généraux, au commencement de cette année, il les fît entrer et les reçut en bonnet de nuit et en habit npir. M. d'Ormesson, intendant des finances, était à la tête. » {Mém. de Baihaumont.)

2. «M. Le Normand d'Étiolés, ayant épousé depuis quelque temps une fille d'Opéra, dont il avait fait sa maîtresse, appelée M"* Rem; de fort mauvais plaisants ont ainsi joué sur le mot. » {Mém. de Bachaumont.)

3. Cette femme a eu depuis une fille, qui a épousé M. le comte de Linières : Auri sacra famés. (M.)

Année ijGS. 57

Peut-être que dans ma jeunesse

Mon bonheur eût été le tien !

Je t'aime et le temps ne me laisse

Que le désir... Désir n'est rien.

Tais-toi..., mais non... non... chante encore,

Qu'avec tes sons voluptueux

Mon reste d'âme s'évapore

Et je me croirai trop heureux ^

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