Fils du duc de Duras. (M
2. « Mademoiselle Du Thé est une fille de Taris qui a été la première maîtresse de M. le duc de Chartres. Lorsqu'elle fut quittée par ce prince, elle alla ruiner à Londres deux ou trois mylords, puis revint à Paris où elle fait à tous venans beau jeu, mais à condition qu'on apportera force argent. C'est une de nos Messalines les plus âpres et les plus intéressées. » [Correspondance secrète de Metra.)
Dans une parodie satirique du temps, intitulée : Curiosités qui se voient a la foire Saint-Germain et qui vont en ville, on lit cet article à l'endroit de ladite demoiselle, qui se trouve classée dans la section des machines : « Un bel automate très curieux chez M"e Du Thé; il représente une très belle femme qui fait tous les mouvements possibles ; mange, danse, chante et agit comme une personne vivante. Mlle plume un étranger très proprement. On s'était flatté de la faire parler en public, mais on y a renoncé ; les amateurs aiment mieux la faire mouvoir. »
3. Autre fille d'Opéra. (M.) « La Prairie est verte et marécageuse, » dit plaisamment l'auteur du Portefeuille d'un talon rouge.
Année l~~5. 65