‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et index (volume 4)Chapitre 98 sur 121 · LA COMEDIE-FRANÇAISE · texte numérisé non relu

LA COMEDIE-FRANÇAISE

La Vestris achète à grand prix Les bravos de la populace; A force d'art et de grimace Elle fait applaudir ses cris ;

1. Cette pièce, attribuée au marquis de Champcenetz, fut inspirée sans doute par la querelle de Mmc Vestris avec Mllc Sainval, qui donna également naissance à un singulier factum, dans lequel les gens de la Comédie-Française, divisés en deux escadres, selon le parti qu'ils avaient pris

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Clair ambault- Maure-pas.

Elle ne vaut pas, à tout prendre, Pas un sou..., pas un soupir tendre.

Sainval cadette a des talents, Elle plaît sans aucunes ruses, C'est la favorite des muses, C'est la reine des sentiments ; Mais elle emploie avec fréquence Trop de vi..., trop de violence.

étaient censés monter des vaisseaux dont le nom avait été choisi pour former épigramme. Nous empruntons à ce pamphlet les détails relatifs aux actrices désignées dans les couplets ci-dessus.

Escadre noire portant le pavillon de la reine Vénus.

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