Par la mort du duc d'Aquitaine. (.M
2. Le Roi profita de la naissance du duc de Berry pour faire grâce au Parlement. A la fin du mois d'août, les conseillers exilés eurent ordre de rentrer à Paris; le 3 septembre, la Chambre royale fut supprimée, et le 4, le Parlement reprit ses fonctions. « Les cours du Palais et les
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Louis triomphe en ce jour, Grand Sénat, par ta victoire; Il te rend à notre amour.
C'est le comble de la gloire; Vive, vive le Parlement !
En vSon honneur il faut boire.
Sois toujours le protecteur D'un peuple qui te révère ; Louis fait notre bonheur, Mais sers-nous toujours de père.
Vive, vive le Parlement !
Répétons tous à plein verre.
Il fallait, grands Sénateurs, Toute votre résistance Pour prévenir nos malheurs ; Tout allait en décadence.
Vive, vive le Parlement !
Ah ! qu'il tient bien la balance.
Venez moissonner des ris, Vous qui semâtes des larmes ; Rassurez tous nos esprits Par la force de vos armes,
escaliers étaient remplis de peuple qui, à l'arrivée de chaque carrosse et au passage des conseillers, criait : Vive le Roi, vive le Parlement ! La grande salle du Palais était si pleine de monde qu'on ne pouvait pas e'y remuer. Il y avait une démonstration de joie générale. On claquait de? mains et on criait de même. » {Joitrn. de Barbier y,
244 Clairamhault-Maurepas.
Vive, vive le Parlement !
Oui met fin à nos alarmes.
Digne objet de tous nos vœux, Magistrat prudent et sage, Maupeou, reçois dans ces lieux De chacun le juste hommage.
Vive, vive le Parlement !
Tenons toujours ce langage.
Puissions-nous tous à jamais, Au sein d'une douce ivresse, Jouir de l'aimable paix Que procure la tendresse.
Vive, vive le Parlement !
Chantons avec allégresse Vive, vive le Parlement !
Et son premier président.