Fleuriau d'Armenonville, évêque d'Orléans. (M
ii6 Clairamhault^Maurepas.
Chacun d'effroi a pâli Bt continue à se taire.
Quesnel ils ont tous flétri Au gré de la bande noire.
Sans Fentendre ils Tont honni , Leur injustice est notoire.
Leur devoir ils ont trahi Sans disputer la victoire.
Ils ont craint d'un interdit La peine comminatoire.
Leur renom qu'ils ont sali A besoin de décrottoire.
Ce sont de vrais chie-en-lit,
Je crois qu'ils avaient la foire.
Ayant donc si fort failli, N'iront-ils qu'en purgatoire?
Nul n'a fait voir jusqu'ici Repentir satisfactoire.
Quoi I pas un ne s'est dédit?
Trop pesante est leur mâchoire.
Année ijïG. 117
Ils devraient avoir souci De cette importante af&ire.
Ils ont perdu leur crédit :
Osent-ils paraître en chaire ?
On fera de ce récit Une danse balladoire.
Adieu, monsieur, me voici A la fin de mon histoire.
Pour en éviter l'oubli Servez-vous d'une écritoire.
Et gardez ce manuscrit.
Vraiment, ma commère, oui.
Bien serré dans votre armoire. — Vraiment, ma commère, voire, Vraiment, ma commère, oui.