SUR MADAME DE LA FARE
Lorsque vous vîtes Courcillon Avec un air farouche Venir faire le carillon Jusque dans votre couche, Il fallait, l'ayant aperçu A travers la nuit sombre,
Lui tourner au plus tôt le c
Pour apaiser son ombre.
1. « M ro « de La Fare, fille de Paparel, rêva la nuit qu'un ancien ami, Courcillon, mort dix ans auparavant, lui apparaissait et lui disait gaiement : Nous nous divertissons bien là-bas ; nous vous y verrons aussi là-bas. Il est vrai qu'elle avait déjà eu un léger commencement d'indisposition. Elle mourut au bout de huit jours, frappée de la prophétie de Courcillon. » {Mém. du marquis d'Argenson.)