‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 3)Chapitre 121 sur 147 · SUR MADAME DE LA FARE · texte numérisé non relu

SUR MADAME DE LA FARE

Lorsque vous vîtes Courcillon Avec un air farouche Venir faire le carillon Jusque dans votre couche, Il fallait, l'ayant aperçu A travers la nuit sombre,

Lui tourner au plus tôt le c

Pour apaiser son ombre.

1. « M ro « de La Fare, fille de Paparel, rêva la nuit qu'un ancien ami, Courcillon, mort dix ans auparavant, lui apparaissait et lui disait gaiement : Nous nous divertissons bien là-bas ; nous vous y verrons aussi là-bas. Il est vrai qu'elle avait déjà eu un léger commencement d'indisposition. Elle mourut au bout de huit jours, frappée de la prophétie de Courcillon. » {Mém. du marquis d'Argenson.)

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