‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 3)Chapitre 130 sur 147 · Épitaphe de François de Paris par les jésuites. (M · texte numérisé non relu

Épitaphe de François de Paris par les jésuites. (M

j6a Clairambault-Maurepas.

Jésuites aveugles, venez à ce tombeau 1 , Dieu pourra faire en vous un miracle nouveau. Mais non. vous n'êtes que l'exécrable copie De l'affreux Molrna, père de l'hérésie.

Vous avez tous pour lui grande dévotion, Et vous le chérissez comme un digne patron.

En voilà bien assez pour qu'on le canonise.

Votre cabale impie a renversé l'Église; Vous avez arrêté le décret émané

Qui foudroyait d'un coup son livre empoisonné. Selon vous, le Sauveur avait permis à Pierre Dêtre de Molina le véritable père.

Entrez, après cela, dans le séjour divin.

Non : mais vous irez voir et Luther et Calvin.

Girard, jésuite, et Paris, appelant 1 , En miracles féconds mais d'un goût différent, Ont toujours, de tout temps, pensé si peu de même Que pour guérir ils ont un différent système. Paris sur son tombeau reçoit le patient, Girard sur la malade, au contraire, s'étend.

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i. Réponse aux jésuites surjes mêmes rimes. (M.) * 2. Parallèle de M. de Pâris^ avec le P. Girard. (M. Sur le P. Girard, Cf. ci-après, p. 274.)

Année ij3i. z6\

Des miracles sans équivoque, Venez les voir, monsieur Languet ; Ce n'est pas Marie Alacoque, C'est un appelant qui les fait *.

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