‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 3)Chapitre 33 sur 147 · Fagon · texte numérisé non relu

Fagon

4. On avait fait un tableau dans lequel était représenté un char où étaient M mft de Prie et M. le duc de Bourbon ; les quatre Paris le traînaient ; le cocher était M. Dodun, contrôleur général des finances, et M. Fagon, le postillon ; au bas. étaient, ces vers. (M.)

Année IJ25. 55

Le roi fut la voir dans son lit 1 , On prétend qu'il Ta violée*.

Grand Dieu ! quelle misère extrême , Payer encore le cinquantième', Bientôt nous n'aurons plus d'argent.

Hélas ! quel fichu ministère ; Le cinquantième du bon sens Lui serait bien plus nécessaire.

Pour la ceinture de la reine 4 , Peuples, mettez-vous à la gêne

1. Le Parlement avait refusé d'enregistrer les édits de finances, rendus à l'occasion du mariage du roi pour l'établissement de nouveaux impôts. « Il fallut, dit Voltaire, mener le roi tenir un de ces lits de justice où l'on enregistre tout par ordre du souverain. Le chancelier d'Aguesseau était éloigné; ce fut le garde des sceaux d'Armenonville qui exécuta les volontés de la cour. »

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