‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 4)Chapitre 113 sur 128 · Duchesse de Noailles · texte numérisé non relu

Duchesse de Noailles

Année ijij. 293

Pudeur, et cœtera, Ses tantes et sa mère.

La mignonne s'avance, Et d'un ton irrité, Dit : J'ai de la naissance ; Le rang et la beauté Ne me suffisent point, Seigneur, et je me damne ; Otez-moi mon oison, Allongez ce qu'il a, Et faites-en un âne.

De toi seul, mon cher maître, Dit son oncle irrité 1 , Je veux bien reconnaîtra L'infaillibilité.

Quant au pape Clément, qui se dit ton vicaire, S'il ne change de ton, S'il ne s'explique pas, Qu'il s'aille faire faire.

Je t'offre un secrétaire, Issu des rois du Nord, Dit Torcy , pour te plaire.

Je ferai cet effort; Un paysan de Reims cria : Quel fourbe insigne ! Moi qui suis vigneron,

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