‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 4)Chapitre 119 sur 128 · Marc-René de Voyer d'Argenson, lieutenant de police · texte numérisé non relu

Marc-René de Voyer d'Argenson, lieutenant de police

Année 1717. 305

Qu'avec tous mes goujats Je ferrerai la mule 1 . »

Nompar \ d'un air de cuistre, Lui dit : Je suis ton fait, S'il te faut un ministre , En tout genre parfait.

Les cérémpniaux, jour et nuit j'étudie ; J'ai fait des missions, Quelques vers d'opéra

Et maintes comédies.

Avec mine pédante, Le docte abbé Dangeau 3 , Au fils de Dieu présente Son alphabet nouveau ; Lui dit : Je t'apprendrai les étymologies, Les termes du blason,

1. Ferrer la mule équivaut a la locution moderne : faire danser Y anse du panier. Voir l'origine de ce proverbe dans la Bibliothèque de la Cour, par Gayot de Pitaval.

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