‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 4)Chapitre 127 sur 128 · LES AFFAIRES DU TEMPS · texte numérisé non relu

LES AFFAIRES DU TEMPS

Dans un temps de minorité

Les brouillons échauffent leur bile ;

Les uns prétextent l'Évangile

Et les autres leur liberté;

Chacun prendrait le bon côté, A l'Église, à l'État, s'il devenait docile.

Bientôt nous serons aux abois. .

Ne vouloir papes ni rois,

C'est le sort d'un peuple imbécile, Pour qui la nouveauté eut toujours des appas;

A ce qui se passe ici- bas

L'application est facile.

« D'où vient, dit-on, tout ce fracas

Qui met l'alarme dans la ville ?

— Eh quoi ! ne le voyez-vous pas ?

cessa de voir M me la duchesse. On eut recours au Régent pour décider, qui ne voulut point s'en mêler. Pareille chose avait toute la grâce de la nouveauté, même de n'avoir jamais été imaginée. Mais ce qu'on n'eût osé sous le feu roi, quelque indulgent qu'il fût à ses filles et au respect des princes du sang, se hasarda après d'autres essais de la patience et de la timidité du monde. M" ,e la duchesse laissa crier et garda sa conquête. » (Saint -SlMON.) Cet enlèvement de loge eut lieu du 13 au 16 janvier 1718. C'est donc à cette époque qu'il faut reporter la fin de la pièce, ajoutée sans doute après coup.

322 Clairambault-Maurepas.

La noblesse appelle aux États 1 , L'archevêque appelle au concile *. >

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