‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 4)Chapitre 41 sur 128 · Fleuriau d'Armenonville , évêque d'Orléans. (M · texte numérisé non relu

Fleuriau d'Armenonville , évêque d'Orléans. (M

n6 Clairambault-Maurepas.

Chacun d'effroi a pâli Et continue à se taire.

Quesnel ils ont tous flétri Au gré de la bande noire.

Sans l'entendre ils l'ont honni , Leur injustice est notoire.

Leur devoir ils ont trahi Sans disputer la victoire.

Ils ont craint d'un interdit La peine comminatoire.

Leur renom qu'ils ont sali A besoin de décrottoire.

Ce sont de vrais chie-en-lit, Je crois qu'ils avaient la foire.

Ayant donc si fort failli, N'iront-ils qu'en purgatoire ?

Nul n'a fait voir jusqu'ici Repentir satisfactoire.

Quoi ! pas un ne s'est dédrt?

Trop pesante est leur mâchoire.

Année iji6. 117

Ils devraient avoir souci De cette importante affaire.

Ils ont perdu leur crédit :

Osent-ils paraître en chaire?

On fera de ce récit Une danse balladoire.

Adieu, monsieur, me voici A la fin de mon histoire.

Pour en éviter l'oubli Servez-vous d'une écritoire.

Et gardez ce manuscrit, Vraiment, ma commère, oui, Bien serré dans votre armoire. — Vraiment, ma commère, voire, Vraiment, ma commère, oui.

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