‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècleChapitre 135 sur 213 · SUR LA COUR DE LORRAINE · texte numérisé non relu

SUR LA COUR DE LORRAINE

De cette cour le souverain M'a surpris autant que son nain.

La nature, au siècle où nous sommes. Renverse étrangement ses lois :

J'ai vu le plus petit des hommes Et le plus grand de tous les rois *.

l'évêque d'Évreux d'ajournement personnel pour refus de sacrements.

1. Vers faits à la vue du petit Bébé, nain du roi de Pologne, par Fréron, lors de son séjour à la cour de Luné ville. Ce nain n*a que vingt pouces de haut, est âgé de treize ans et un sabot lui a servi de berceau lors de sa naissance. (M.)

2. « Il était réservé au bon roi Stanislas de tempérer par l'influence des lettres, des arts, de la philosophie et des plaisirs tranquilles et décents, les caractères encore fougueux des princes lorrains, et d'opposer l'amabilité de son esprit et les philosophes qu'il appela à sk cour à la

raideur du génie et des usages des siècles précédents

Stanislas fut* sans cesse le père et l'ami du peuple, il combla la province de bienfaits. » {Mém. de Richelieu^

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