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LES ANGES DU FOYER

offerts à M"*" Alice P. et à Gfior?os G., avocat a la cour impoiialo d«^ Paris, lo jour (lo l(>ur inariaç-'e.

Air : Echos des bois errants dans ces vallons. — 2g.

Les grâces ont entouré son berceau ,

M écrivait George , en me parlant d'un ange ;

Alice , après un éloge si beau ,

Je n'ose plus chanter votre louange.

Et cependant aussi le chansonnier Sait qu'une fille est l'ange du foyer.

George a tracé le plus charmant portrait Tout rayonnant des beautés de votre àme ; Dans mes écrits , que n'ai-je le secret De faire, Alice, un ange de la femme !

Et cependant aussi le chansonnier Sait qu'une femme est l'ange du foyer.

Vous la verrez, George, plus triomphant , Si Dieu parfait votre union bénie ; 0 mon ami , la mère pour l'enfant A des trésors de tendresse infinie.

Car par bonheur aussi le chansonnier Sait qu'une mère est l'ange du foyer.

Vous dont la vie est tout en son printemps , Soyez heureux : cest Dieu qui vous rassemble. Que vos beaux jours puissent durer longtemps : Vieillir n'est rien quand on vieillit ensemble.

Rappelez-vous les vers du chansonnier En ravivant la cendre du foyer.

Paris j 12 Décembre 1861.

COUPLl'-T A VAN DE SÏEEXE,

I.lliiographo à Courlrai, qui in'avail demandé d'ajoulor iino iccorTiraandalioi»

à des couplels dcslinôs à ('Iro vendus

un profil d'un ouvrier Conrlraisien, l'our le lihorci* de la niilici.'.

Ailt (^r In S('i(ti>tf'IJt'. — ;!i.

A ta chanson pour le milicien ,

Mon apostille est la mouche du coche ;

.1 ai lu tes vers ; mon cœur a dit : c'est bien î

Et mes gros sous ont sauté dans ma poche.

Quelques-uns d'eux qui m'ont quitté

Sont mon offrande populaire.

Cher Van de Steene , en vérité ,

Tes couplets , pleins de charité ,

Vont laisser un fils à sa mère , A sa mère.

Mons , l'.t Mars 18C0.

NOKL.

Musique de Vauteur. — 89.

Partout des enfants en prière ,

En m'invoquant , disent : Noël !

Les petits m appellent sur terre ,

Et pour eux je descends du ciel.

Leur cœur est rempli de lumière :

En vérité , je vous le dis ,

Je suis le roi du paradis , (

Je suis le bon Dieu , j'aime les petits. /

Chers enfants , de vos doux ramages Les anges sont les messagers.

L'étoile qui vint luire aux mages , Avait lui d'abord aux bergers.

Des humbles j'aime les hommages. En vérité , je vous le dis , Je suis le Roi du paradis , Je suis le bon Dieu , j'aime les petits.

Comme sur la croix qui féconde , J'ouvre encor mes bras triomphants A ceux que ma croyance inonde :

Venez ù, moi , petits enfants !

Je voudrais embrasser le monde.

En vérité , je vous le dis , Je suis le roi du paradis , Je suis le bon Dieu , j'aime les petits.

[bis.

Riches , à Tâme charitable ,

Pour fêter ce jour solennel ,

Que chaque indigent sur sa table

Trouve le gâteau de Noël.

Moi qui suis né dans une étable ,

En vérité , je vous le dis ,

Je suis le roi du paradis ,

Je suis le bon Dieu , j aime les petits.

Bien au-dessus de l'opulence ,

Le ciel place la pauvreté ;

Riche , le pauvre a la souffrance ,

Mais vous avez la charité :

Elle peut combler la distance !

En vérité , je vous le dis ,

Je suis le roi du paradis ,

Je suis le bon Dieu , j'aime les petits.

Décembre 18 60.

— 35fi —

CANTATE DES ORPIIELIXS.

Clianloc par la Socidê Royale Lyrique. !c 2i aoûl i8;m. lors di> R'ici du troÎM'nie

jubilé st'culairt! de l'ilospice des OrpluMitis d«; Mous, loridé

eu l^;<■.3, par M""- Louise de Bouzanlou.

Air ff". eh (ri II' des sohlats . de Fai'st.

Dieu , voix féconde , Suprême amour , Aux grands du mondo Dit chaque jour :

" Que l'or abonde ** Pour les souffrants ; ^ Aimez les petits et vous serez grands.

Lorsqu'au héros qui tue , Le glaive à la main , On dresse une statue De marbre ou d airain , Ah ! que l'on perpétue Le grand souvenir Des noms vénéi'és que l'on doit bt'mir.

Dion , voix leconde , Suprême amour , Aux grands du monde Dit chaque jour : * " Que l'or abonde " Pour les souffrants ; " Aimez les petits et vous serez gi'an«is.

0 Bouzîuiton , fille des Cieux ,

A ce Ju})iié séculaire ,

Les orphelins , le cœur joveux ,

Font entendre leurs chants pieux ;

(jloire à ton nom si précieux

Qu'ils joignent au nom de leur mère ,

Gloire à ton nom si précieux

Béni sur terre et dans les cieux.

Dieu , voix féconde , Suprême amour , Aux grands du monde Dit chaque jour :

«. Que l'or abonde '. Pour les souffrants ; Aimez les petits et vous serez grands. *

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