‹ Chansons canadiennesChapitre 28 sur 33 · DEDANS PARIS · texte numérisé non relu

DEDANS PARIS

Dedans Pa- ris y'a t'u-ne bï-une, Quiestplus bel - le que le jour Dedans Pa-

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y 'a t'u- ne brune Qui est plus bel - le que le jour. Mais elle a - vait u-ne ser-

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Etreaus-si beU'quesa maî-tresse,Maiseirn'apu

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Dedîins P^ris y u-t-une brune ) 7 • Qui est plus belle que le jour, } ^''' Mais elle avait une servante Qu'aurait (bis') voulu Etre aussi bell' que sa maîtresse, Mai.'] ell' n'a pu.

Elle s'en va chez l'apothicaire:

Combien vendez- vous votre fard ?

— Nous le vendons par demi-once, C'est un (hù) ccu.

— Pesez-moi-z'en un' demi-once Voilà l'écu.

— Quand vous serez pour vous farder t,-^ Prenez bien giird' de vous mirer; ^^^

Vous éteindrez votre chandelle Bi'.rbouill' (bù) barbouillez- vous.

Le lendemain vous serez belle Comme le jour.

Le lendemain au petit jour, | , -, La belle a mis ses beaux atour,'^. j ' ^ Elle met son beau jupon vert.

Son blanc (bis) corset, Pour aller faire un tour en ville S'y promener.

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Le premier qu'elle rencontra Ce fut son gentil cavalier.

— Où al lez- vous, blanche coquette, Si barb (bis) si barbouillée?

Vous avez la figur' plus noire Que la ch'minée.

Elle s'en va chez l'apothicaire : r , . ,

— Monsieur, que m'avez-vous vendu ?

— Je vous ai vendu du cirage, Pour vos (bis) souliers:

Pour apprendre à une servante A se farder.

Jai maf ^ aux ôeiitô

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J'ai mal aux dents, je veux la faire ex-trai - re, mais j'ai bien peur, ca vamefair'souf-

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En la plombant ca fe-ra mon af- fair'.

Mais l'trou est grand, on ne peut le rem-

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plir, mais Ttrou est grand, on ne peut le rem-plir ;

Et tout de même. ... a -vec du cou

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■ rag' Montrons que je suis sage. Pour plus vite en fi - iiir.

Ar-rachons-la et je pourrai dormir.

J'ai mal aux dents, je veux la faire extraire,

Mais j'ai bien peur, ça va me faire souffrir

En la plombant, ça fera mon affair'.

Mais l'trou est grand, on ne peut le remplir, (l)u)

Et tout de même avec dn courag'

Montrons que je suis sage. "" Pour plus vite en finir, Arrachons-là et je pourrai dormir.

Chez l'dentiste je transporte mon être, Et tout tremblant je monle l'escalier ; On me prendrait pour une grosse bête, Je ne ris plus, je ne fais que pleaier. {hi<) Et tout de même avec du courage, Faisons voir qu'on est sage, Pour plus vite en finir, Arrachons-là et je pourrai dormir.

Hélas ! enfin je monte sur la chaise,

Le cœur bien gros et les yeux tout en pleurs,

Je suis bien loin de m'irouver à mon aise,

Mais on me dit : ça sera sans douleurs, {his)

Et le dentiste toujours plein de courage,

Montra qu'il était sage;

Avec son instrument,

Le temps d'ie dire il arracha ma dent.

^?V P Fpip- Juju j,j!jiji|jr^

Mm

• ble? Il n'a ni lan

ni ber- ceau Et dans cet é - tat.

me-pri - sa - ble. On ne peut

pip ^' r MJ'P

voir on ne peut voir rien de si beau, on ne pent voir rien de si beau.

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Eh ! quoi, mon Pierrot ne sais-tu pas,

Qu'un Dieu vient de naître ici-bas,

Et qu'il est né dans une étable ?

Il n'a ni langes ni berceau,

Et dans cet état méprisable,

On ne peut voir rien de si beau. (64")

Jacquot lui porte un œilletlet,

Son petit fils un pot de lait,

Et deux moineaux dans une cage.

Pierrot lui porte des gâteaux,

Chariot du beurre et du fromage,

Et le gros Jean, et le gros Jean un petit veau

Et le gros Jean un petit veau.

OeC iARATH)N 0 AMOUR

] J'Ip-pPp^plJ ;Ji.^^

E-couto un p'titpeuma blondi- ne, Que j'te fass'nies déclarations.

Et n'va pascroir'ciiie je ba-

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PIANO

di- WG, Car j'ai les meilleur'sin-ten-tions. En te re-gardanfc par la f'nc - tre. Je

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