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pense à toi, puis je suu-ris.
Cro nom d'un nom, faut pas çtr'bê- te Pour at - tra-per c'te belf'souris.
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BEUAIR.-griv.
Ecoute un p'tit peu mu blondine, Que j'te fass' mes déclarations, Et n'vas pa-^ croir' que je badine, Car j'ai les meilleur's intentions.
En te regardant par ja fnêtre, Je pense à toi, puis je souris, Cré nom d'un nom, faut pas êtr' bête, Pour attraper c'te bell' souris.
Tu es p'têt' un peu chétive, Car tu n'cess' j)as de m'agacer.
Mais quand bien mêm' tu s'rais rétive, Ça n'm'empêch'rait pas d't'adorer.
Oui je t'ador' comme un idole.
Pour toi je pourrais tout souffrir ; Quitter le monde, laisser la fiole !
Si tu m'disais qu'ça t'fait plaisir !
Oui quand j'te r'gard' ma bell' javotte, Et pis j'trépigne et pis j'gambad' Me disant la charmant' cocotte, Que n'puis-j' la mettre en marinad'.
En ton œil j'vois l'astre neptune; Ton nez, superbe floraison !
Quand à ton cœur, j'tomb' dans la lune I Je n'puis trouver d 'comparaison.
A mon goût tu es très gentille,
Au diable les qu'en dira-t'on !
A-t-on jamais trouvé jeun' fille
Doue' comme un troupeau de moutons ?
Quand je te r'gard' de ma cellule,
Au tic tac de ton bercement,
Je crois y voir une" pendule !
Pis j'y r'gard' l'heure à tout moment !
Tu vois par là combien je t'aime :
Toi seul ! toi seul fais mon régal.
Quand tu me quitt's, c'est un carême, Et quand tu r'viens c'est l'temps pascal. Je t'en ai dit assez ma p'tite, Larguons, larguons ce discours-là :
Ça m'ronge le cœur comme un' bébite !
Tra la la la la la la la ! !
''■]i'Mi!,"rjf'';!;' '
Quand cette chanson a été composée le siège du Parlement était à Montréal.
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2=tt=tt:
M sieur l'dépii- té dnot' vil-la- ge. Qui sié-gez au Par-lo-ment, Je vous é- cris n-ne pa- ge.
PIANO
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Et vous fais mon com-pli-ment . En prenant l'train pour Ste-An- lie. J'ai z'eu linalhour d'e'-ga- rer.
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g-ti^
4' .iJJ'JfrVra^PupiJfhPp
Lpa-ra-i)lui'(im m'servaitd canne. Faudrait m'Ie rçnvoyer ! Faudrait m'ie ren voy • er!