EN VOULEZ-VOUS DES HOMMES MORTS
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Lautrejour un clan po - U - ti - que se par-ta-i^eait tous les com-tés, En di-aant
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pour battre la cli-queNbusnesom-mes [)as em- bê-te*s. Mais une voix sortant de ter - re E-pou>an-
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ta tousces pantins, En criant: Al lez-vous vous tai - re.Tas decre-vés! Tas de pan-tins!
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(Parlé) En voulez-vous des hommes morts'? Ah ! les batêches ! l's ont pas d'poil aux pattes
Des horara's morts ! hurla la cohorte,
C'est pour nous fair' reculer, Craignons rien, nous avons Laporte, Et pis Beauchamp, et pis Lussier ; ■ Des hommes pareils ont l'âme pure, Et n'ont pas peur d'un gringolet !
Mais le démon d'une voix dure, Sans se lasser toujours soufflait :
(Parléj En voulez-vous des hommes morts?
Ah 1 les batêches ! l's ont pas d'poil aux pattes ! !
Quoi donc c'que c'est ? dit dans la foule
Martineau, qu'est pas un capon.
Ça n'm 'effraye point, j'sus pas t'une poule ;
J'sus t'un coq qui chante et qui pond.
Morgan sourit, Doyon frissonne
Au bruit de ce cocorico.
Et bien qu'il n'y eût là personne,
La voix gronda en siioco :
(Parlé) En voulez-vous des hommes morts ?
Ah 1 les batêches ! l's ont pas d'poil aux pattes ! !
Alors Morgan, s'armant d'audace.
Se tourna vers Cooke en disant :
Demandons au frère Dîdace D'exterminer l'mauvais [biaisant.
Mais Mondou, qui était tout pâle, Vit verdir le doux Pariseau, Lorsque la voix d'un puissant râle Leur dégoisa en plein museau :
(Parlé) En voulez-vous des hommes morts?
Ah ! les batêches ! l's ont pas d'poil aux pattes ! !
Magnan seul était sans faiblesse, Parce qu'il n'avait rien compris ; Mais soudain son âme en détresse Lui chanta le " De profundis." Allons, dit-il, pus d'politique, Si nous voulons sauver nos os, Car c'est une voix prophétique, Celle qui nous hurle dans le dos :
(Parlé) En voulez- vous des hommes morts?
Ah ! les batêches ! l's ont pas d'jjoil aux pattes !
C'était un P'tit Sauvage
5e, Tout noir, tout bar- bouil- lé, ouichté. S'en
Ce- tait lin p'tit sau-va
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re, C'e-tait pour se la • ver, ouichté.
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Tou ma-lin- sat-té la wa - wicli-ta. Tourna- lin-gat-té la hé-wicli-te
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BELAIR, grav.;
C'était un p'tit sauvage,
Tout noir tout barbouillé, ouicheté.
S'en fut à la rivière,
C'était pour se laver, ouicheté.
Qui en port'ra le deuil,
Si c'nest monsieur le curé, ouicheté.
Refrain.
Refrain .
Tou malingattélawa wichla, Tou malingattéln hé wichté.
Aux quatre coins du poêle, Quat'bouteiir de brandy, ouicheté.
Refrain.
S'en tut à la rivière, etc.
(reprenant à chaque couplet les deux derniers vers) La rivière est profonde, L'ptit sauvage s'est noyé, ouicheté.
Refrain.
A la plus hante branche.
Le rossignol chantait, ouicheté.
(Le reste comme dans la chanson de la Claire Fontaine).
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Parlons donc de Cy-rill' Jeantot, Qui a r'vi-ré son ca-pofc, Pour u-ne di-zain" de piastres,
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