‹ Chansons canadiennesChapitre 32 sur 33 · PLA.NO · texte numérisé non relu

PLA.NO

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Il a ven-du sacar-cas-se A Ti-.Tos Bes-sefct'laiitomn'pas-se' Pour du foin qui a pas pay- é.

1— îr-1-S

IS

0 CLAIR, grav.

Li: Ti^jj-

Parlons donc de Cyrill' Jeantot,

Qui a r'viré son'capot,

Pour une dizain' de piastres,

Il a vendu sa carcasse

A Ti-Jos Bessett', l'automn' passé,

Pour du foin qui a pas payé.

Parlons donc de Tiquenne Robert,

On dit qu'ct'un p'tit homme d'affaires.

Avec ses culottes de velour,

Il a l'air d'un joueur de tambour,

Qui a quitté son régiment.

Pour se fiiire représentant.

Celui qu'a composé cette chanson, C'est un ferblantier du canton ; C'est en fessant sur sa tôle, Qui l'a composé' si drôle ; C'est en fessant sur son tuyau, Qui l'a composé' comme y faut.

Rencontre de trois Jolies Demoiselles

É^ Vivement.

PIANO

C'est en m'en re- ve- liant de la jo-li' Ro- chel Ie,C est en m'en re- re-nant de

^hz-^

la jo - H' Ro - chel - le. Là oîi j'ai ren-con-tfé trois jo- li's de-moi- sel-Ies. Bas-jue.bas-que,

^'l Jl JlJl JllJ. JtJ'. JilJl JiJ: Jlj, JlJ Jli. JijJ J:i 1 II

sac don-dai- ne. Bis- co-ti -ne, aac da-voi- ne, contre à Con-tre, sac don-de'. ...

C'est en m'en revenant de la jolie Rochelle (bis) Là où j'ai rencontré trois jolies demoiselles. Basque, basque sac dondaine, Biscotine, sac d'avoine, Contre à contre, sac dondé.

Ah ! j'ai bien fait cent lieues, sans parler avec elle,

(bis) Mais au bout des cent lieues, elle me demanda à

[boire.] Basque, basque, etc.

Ah 1 je n'ai pas choisi, mais j'ai pris la plus belle, Je l'ai prise, l'ai menée à la fontaine claire, (bis)

. (bis) Mais quand elle fut rendue,elle ne voulait plus boire.

Je l'ai prise, l'ai montée derrière moi sur ma selle. Basque, basque, etc.

Basque, basque, etc.

Je l'ai prise, l'ai menée à Sorel chez son père, (bis) Quand elle fut rendue, elle buvait à plein verre. Basque, basque, etc.

s AMOURS DE Tl LoulS

(^ J)u raijJtCLU^e Bciocil )

C'est Ar - se- U' Cam-peau, Qui res • te par en haut. C'est an' benjo-H'

fe

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JmJ'JU. J'ii'j^

M'pir FT

fil - le. Vous la con - nais se/ -t'y? Elle est de bon-ne mine. Elle a an'jo-li'fa-

■ con.

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Elle a des ca - va - liers nui sont jo

lis

çons.

O'est Arséli' Campeau, Qui reste par en haut ; C'est ann' ben joli' fille, Vous la connaissez-t'y ?

Elle est de bonne mine, Elle a ann' joli' façon, Elle a des cavaliers, Qui sont jolis garçons.

Par un dimanche au soir, Ti- Louis s'en va la voir ; Tout en ouvrant la porte, Y demand' comment a s'porte ?

— Bonsoir, mon cher Ti- Louis, Comment vous portez-vous ?

— Je viens m'entortenir D'un discours ave' vous.

Dis-moi, mon Arsélie,

C'est-y vrai qu'tu t'maries

Avec le p'tit Charlie,

Et que tu laiss' Ti-Louis ?

— Non, non, mon cher Ti Louis,

C'est point la vérité ;

Si jamais j'me marie

Ça s'ra yen qu'ave' toé.

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