CHANSON DES LARMES
A Jean Glénat .
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pT—^l Andanlino. Trh dunx
Larmes ijue v«ir-se le ga-.
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-min, Vous 0. tes l'oii-do du nia-tin De sajour.
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> nt' - 0-, Cestvousi^ui le . condez soncoiiiPiSoi.
Vtn-innteponrh' dcrnicrC.
vi-vaco ou ppimo pour fleur Duï.'iirtjui ,jom be.
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. vi.vace ou germe j)our l'ieur Sa desti . né - e.
Larmes que verse le gamin Vous êtes l'onde du matin
De sa journée; C'est vous qui fécondez son cœur, Sol vivace où germe pour fleur
Sa destinée.
Larmes que répandent les grands Quand les sinistres ouragans
Cinglent la vie, Devant vous glissent les tourments, De même que s'enfuient les vents
Devant la pluie.
Chanson des larmes 87
Larmes que verse l'homme vieux Dont l'unique oraison des yeux,
Est une tombe, Vous êtes brume des déclins Et rosée aux baisers malsains
Du soir qui tombe !
GALLET, éditeur, rue ViYÏeaiae, 6.
MI-CARÉME
A James Vihert.
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Pour 1., M. - C,