‹ Chansons chimériquesChapitre 18 sur 48 · CHANSON DES LARMES · texte numérisé non relu

CHANSON DES LARMES

A Jean Glénat .

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pT—^l Andanlino. Trh dunx

Larmes ijue v«ir-se le ga-.

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-min, Vous 0. tes l'oii-do du nia-tin De sajour.

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> nt' - 0-, Cestvousi^ui le . condez soncoiiiPiSoi.

Vtn-innteponrh' dcrnicrC.

vi-vaco ou ppimo pour fleur Duï.'iirtjui ,jom be.

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. vi.vace ou germe j)our l'ieur Sa desti . né - e.

Larmes que verse le gamin Vous êtes l'onde du matin

De sa journée; C'est vous qui fécondez son cœur, Sol vivace où germe pour fleur

Sa destinée.

Larmes que répandent les grands Quand les sinistres ouragans

Cinglent la vie, Devant vous glissent les tourments, De même que s'enfuient les vents

Devant la pluie.

Chanson des larmes 87

Larmes que verse l'homme vieux Dont l'unique oraison des yeux,

Est une tombe, Vous êtes brume des déclins Et rosée aux baisers malsains

Du soir qui tombe !

GALLET, éditeur, rue ViYÏeaiae, 6.

MI-CARÉME

A James Vihert.

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Pour 1., M. - C,

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