‹ Chansons choisies de BérangerChapitre 215 sur 227 · pendant V orage, the stormy days of the Revolution · texte numérisé non relu

pendant V orage, the stormy days of the Revolution

1. 10. près de nièce aux frais et doux appas. Perhaps his cousin Félicité, for whom he wrote verses at the age of fifteen (cf. Appendix to Ma Biographie, p. 279).

1. 12. Fier d'enseigner ce qu'il ne savait pas. Elementary education was only adequately organized in France after 1830. At the end of the eighteenth century the village cobbler, or an old disabled soldier, generally acted as schoolmaster.

1. 16. le metier de Franklin. Cf. note to Le TAILLEUR ET LA Fée, 1. 14. The memory of Franklin has remained extremely popular in France.

1. 26. De V ennemi f écoutais le canon. 'Dans quelle triste anxiété nous jetait alors, ma tante et moi, l'invasion des armées coalisées dont les avant-postes dépassèrent Cambrai ! Le soir, assis à la porte de l'auberge, nous prêtions l'oreille au bruit du canon des Anglais et des Autrichiens assiégeant Valenciennes, à seize lieues de Péronne. Chaque jour l'horreur de l'étranger grandissait en moi. Aussi avec quelle joie j'entendais proclamer les victoires de la République! Lorsque le canon annonça la reprise de Toulon, j'étais sur le rempart, et, à chaque coup, mon cœur battait avec tant de violence, que je fus obligé de m'asseoir sur l'herbe pour reprendre ma respiration.' (Ma Biographie, p. 16.)

1. 28. De la patrie a bégayé le nom. ' Les chants républicains avaient plus d'attrait pour nous que les leçons de langue, et, comme dans ma famille tout le monde chantait, c'est sans doute alors qu'est né en moi le goût de la chanson.' (Ma Biographie, p. 20.)

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