‹ Chansons choisiesChapitre 114 sur 155 · S LB COKVOI DE DAVID · texte numérisé non relu

S LB COKVOI DE DAVID

— S^oldat, disaient-ils dans leur deuil, Proscril-on aussi sa mémoire?

Quoi! vous repoussez son cercueil, Et vous héritez de sa gloire!

CHŒUR

Fùl-il privé de tous les biens, Eût-il à trembler sous un maître.

Heureux qui meurt parmi les siens.

Aux bords sacrés qui l'ont vu naître!

Non, non, vous ne passerez pas.

Dit le soldat avec furie.

'- Soldat, ses yeux jusqu'au trépas 6c sont tournés vers la patrie.

Il en soutenait la splendeur Du fond d'un exil qui l'honore:

C'est par lui que notre grandeur Sur la toile respire encore.

CBCEIK.

Fût-il privé, etc.

Non, non, vous ne passerez pas, Redit plus bas la sentinelle.

— Le peintre de Léonidas, Dans la liberté n'a vu qu'elle.

On lui dut le noble appareil

Des jours de gloire et d'espérance, Où les beaux-arts, à leur réveil.

Fêtaient le réveil de la France.

CHŒUK.

Fût-il privé, etc.

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