LES SCIENCES
Vivent ceux que sa main remonte, Mais gloire à celui du Trésor!
A son doux tic lac un jour les partis Signeront la paix entre deux rôtis.
ïïjes (Sciences*
Air:
Fatigué des clartés confuses Qui m'ont égaré bien souvent.
J'allais bannir amours et muses ; J'allais vouloir être savant.
Mais quoi ! pour une ame incertaine, La science est d'un vain secours.
Gardons Lisette et La Fontaine:
Muses , restez; restez, Amours.
La nature était mon Armide ; Dans ses jardins j'errais surpris:
Mais un chimiste moins timide, Règne en vainqueur sur leurs débris.
Dans son fourneau rien qu'il ne jelte: Des gaz il poursuit le concours.
Ma fée y perdrait sa baguette :
Al uses, restez; restez. Amours.
J'ai regret aux contes de vieille.
Quand un docteur dit qu'à sa voix Les morts lui viennent à l'oreille De la vie expliquer les lois.