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ne . re Ou flottent des par f'uins mou
rants.
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Par mi les m^T.tes o do
crescendo
r.inis Em plissons nos yeux et no -
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tre à .me De ce ra yon-ne-ment ver
Et que no-tre de -sir se
ig8 Chansons douces
Allons dans la chaude lumière, Où flottent des parfums mourants, Bercer notre idylle première, Parmi les myrtes odorants.
Emplissons nos yeux et notre âme, De ce rayonnement vermeil, Et que notre désir se pâme Au soleil.
Gloire à lui ! je veux que tu vibres Sous ses doigts d'or de libertin, Q.ue tes deux seins nus sortent libres De leur cuirasse de satin.
Leur sillon, où mon regard fouille.
Tremble d'un frisson sans pareil, Sous la délirante chatouille Du soleil.
Alt soleil içg
Gloire à lui I ton regard s'attise^ Ton cœur s'offre dans ton baiser, Une terrible convoitise Tend mes muscles à les briser.
Gloire à son haleine puissante :
C'est lui qui fredonne Téveil De notre passion naissante, Le soleil!
Ce soir, quand la nuit, dans la nue, Tendra ses ailes de velours, Je veux, que ta chair, moitié nue, S'abandonne dans mes bras lourds.
Lasse de charmeuses paresses.
Et les cils battant de sommeil.
Grise de parfums, de caresses.
De soleil !