GUERRIER
Les chars des capitaines sont passés — c'est la mort poudrées les tours qui ceinturèrent les palais des idylles
et la lagune lamente à l'île les mousses du passé se sont amoncelées — c'est la mort
Frères de rythmes éperdus
les sèves et les vigueurs armées de fer
ils descendaient dans l'arène et furent perdus
Des courroux inconnus sur le feu des cavales . galopèrent la lisière des fêtes aux coupes pleines et les cités se sont inclinées vers la plaine une main vint terrasser le front des capitales
De ceux qui s'enlaçaient pour pencher vers la mort de ceux qui s'' isolèrent aux genoux de la mort le souvenir s'est clos dans les brumes de la mort les chars qui s'effondraient traînaient les capitaines vers les portes souillées d'on ne sait d'oît — c'est la mort
Vers le catafalque où les yeux de la Belle restent clos, le pèlerin supplie
Dès l'heure des graciles enfances aux indistinctes et pâles songeries
Lors de la nuit qui s'apâlit
dans les soleils aux agonies en pierreries
La belle au château rêvant
A l'appel de la courbe du fleuve
et des lueurs des incendies sur les forêts en navrance
Dans les chevauchées vers lumières neuves
Tombé débile aux mares d'ennui
J'ai rêvé la route à ton gîte oie l'étoile luit et que mes avenirs s'étoileraient de tes féeries
Un chœur iNvisiBLK bruit
Nous avons cherché le mensonge et nous avons trouvé la loi les hyperboles et les paraboles éclairaient les routes des aïeux la coupe de l'oubli resplendit aux festins dans les deux et sous V arbre qui donne Vasyle des baisers ombreux les amants venaient écouter les wudones
Déçus d'avoir glissé sur les mers sans rivages trop longtemps devins de bruits sonores et vains nous inclinmnes vers la fleur de songe nos veuvages las de nos regards lustrateurs des vieux âges nous nous dérobâmes aux prunelles d'avenir
Âucc battants de notre porte c'est Véternelle poussière le chemin traversé s'engouffre dans l'éternel passé les âmes comme des ailes battent aux plafonds d'ombre les douleurs d'anciens cœurs seules se lamentent en poussière les discrépances de Jadis sont emmurées dans le passé
nom nom sommes voilés du plus lourd manteau d'ombre puisqu'il n'est rien déplus que renaître et mourir