‹ Chansons de Béranger (volume 2)Chapitre 159 sur 206 · DÉNONCIATION · texte numérisé non relu

DÉNONCIATION

EN FORME D'IMPROBIPTU,

k PROPOS DB COVPIJS,T8 QVI mWt Ûxà BIVOTis

PBXDAJIX KOX PHoeis*.

Air du ballet des Pierrots.

On m'a dénoneé , je dént>nee ; Oui , je dénonce des conpletâ.

La gaité de rauteixr annonce QuHl peut figuret an palais j On voit , à l'air dont Û vous traite , Que cent fois il vous persifla.

* L'auteur ignorait alors que ces couplets fusent de mademoiselle de Froberville , d'Orléans.

MeMÎenre les jngra , qa'on arrête , Qu'on «rréte cet homme-là.

Il prétend rire des entraves Qn'à la presse l'on veut donner.

11 croit à la gloire des braves j Foarriez-vous le lui pardon^er?

11 080 vanter la musette Qui dans leurs maux les consola.

Messieurs les juges, qu'on arrête, Qu'on arrête cet liommerlà.

Il prodigue la flatterie A ceux qui sont persécutés ; Il pourrait chanter la patrie, C'est un grand tort , vous le sentei.

De l'esprit qu'à ma musc i) prête Yengei-vous sur l'esprit qu'il a.

Messieurs les juges ^ qu'on arrête, Qu'on arrête cet homme-là.

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