‹ Chansons de Béranger (volume 2)Chapitre 185 sur 206 · LE CHANT DU COSAQUE · texte numérisé non relu

LE CHANT DU COSAQUE

Air; Dis-moi» soldat; dis-moi, t 'en souviens-tv?

Tiens , mon Coursier, noble and du cosaque, Yole au signal des trompettes du Nord.

Prompt au pillage , intrépide à l'attaque | Frète , soua moi , des ailes à la mort. L'or n'enricbit ni ton &ein , ni ta selle : Hais attends tout du prix de mes exploits. Hennis d'orgueil , 6 mon coursier fidette. Et foule aux pieds les peuples et les roi«.

4o9 L« yiXf qui fuit, m'abandonoe tes gnidos y La vietlle Europe « perdu ses remparts. Tiens de trésors cciôbler mes mains andesi Tiens reposer dans P asile des arts.

Retourne boire à la Seine rebelle , Où , tout sanglant , tu t^es lavé deux fois. Hennis d^orgueil , ô mon coursier fidelle , Et foule aux pieds les peuples et les rois.

Comme en un fort , princes , nobles et prêtres y Tous assiégés parleurs sujets souffrans, Nous ont crié : Venez , soyez nos maîtres : Nous serons serfs pour demeurer tyralis. J'ai pris ma lanue, et tous vont detant elle Humilier et le sceptre et la croix.

Hennis d'orgueil , ô mon coursier fidelle , Et foule aux pieds les peuples et les rois.

Pai d'un géant tu le fantôme immense ,

Sur nos bivouacs fixor un ceil ardent.

il s'écriait : Mon règne recommence !

Et de sa bacbe il montrait l'Occident.

Du roi des Huns c'était l'ombre immortelle j

Fils d'Attila , j'obéis à sa Toix.

Hennis d'orgueil, ô mon coursier fidelle |

Et foule aux pieds les peuples et les rois.

Tout cet édat dont l'Europe est si fièroi Tout ce sayoir qui ne la défend pas , S'engloutira dans les flots de poussière Qu'autour de moi Tont soulerer tes pat. uEace, eifaoe, en ta course nouTclky

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Tenues, palais, mœun , toaTenin et lois. Hennis d^orgueil , ô mon coursier fidelle , Et foule aux pieds les peuples et les rois.

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