LE CHANT DU COSAQUE
Air; Dis-moi» soldat; dis-moi, t 'en souviens-tv?
Tiens , mon Coursier, noble and du cosaque, Yole au signal des trompettes du Nord.
Prompt au pillage , intrépide à l'attaque | Frète , soua moi , des ailes à la mort. L'or n'enricbit ni ton &ein , ni ta selle : Hais attends tout du prix de mes exploits. Hennis d'orgueil , 6 mon coursier fidette. Et foule aux pieds les peuples et les roi«.
4o9 L« yiXf qui fuit, m'abandonoe tes gnidos y La vietlle Europe « perdu ses remparts. Tiens de trésors cciôbler mes mains andesi Tiens reposer dans P asile des arts.
Retourne boire à la Seine rebelle , Où , tout sanglant , tu t^es lavé deux fois. Hennis d^orgueil , ô mon coursier fidelle , Et foule aux pieds les peuples et les rois.
Comme en un fort , princes , nobles et prêtres y Tous assiégés parleurs sujets souffrans, Nous ont crié : Venez , soyez nos maîtres : Nous serons serfs pour demeurer tyralis. J'ai pris ma lanue, et tous vont detant elle Humilier et le sceptre et la croix.
Hennis d'orgueil , ô mon coursier fidelle , Et foule aux pieds les peuples et les rois.
Pai d'un géant tu le fantôme immense ,
Sur nos bivouacs fixor un ceil ardent.
il s'écriait : Mon règne recommence !
Et de sa bacbe il montrait l'Occident.
Du roi des Huns c'était l'ombre immortelle j
Fils d'Attila , j'obéis à sa Toix.
Hennis d'orgueil, ô mon coursier fidelle |
Et foule aux pieds les peuples et les rois.
Tout cet édat dont l'Europe est si fièroi Tout ce sayoir qui ne la défend pas , S'engloutira dans les flots de poussière Qu'autour de moi Tont soulerer tes pat. uEace, eifaoe, en ta course nouTclky
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Tenues, palais, mœun , toaTenin et lois. Hennis d^orgueil , ô mon coursier fidelle , Et foule aux pieds les peuples et les rois.