‹ Chansons de Béranger (volume 2)Chapitre 195 sur 206 · LA VERTU DE LISETTE · texte numérisé non relu

LA VERTU DE LISETTE

jâir .* J« loge ma quatrième éU;«.

Quoi ! de la rertu de Lisette Ton» plaisantez , damet de eonr !

Eh bien ! d'accord: elle est grisette , C'est de la noblesse en amour.

Le barreau , Véglise et les armes , De ses yeux noirs font très-grand cas.

Lise ne dit rien de tos charmes | De sa TPrtu ne parlons pas.

D'avoir fait de riches conquêtes L'osez-votiB bien railler encor, Quand le peuple hébreu dans ses fêtes Yous voit adorer son veau d'or !

L'empire a , pour plus d'un serrice.

Long-temps soudoyé vos appas.

Lise est mal avec la police , De sa Terlu ne parlons pas.

Point de cendre si bien éteinte

Quelle n'y retrouve du feu :

Un marquis , dont la yie est sainte ,

Yent à la cour la mettre en jeu.

Par elle , illustrant son mérite ,

Sur les ducs il aura le pas.

Lisette sera faTorite ;

De M tvrtm me patloM pas.

4a6 Ça, mesdames les dénigrantes , Si cet honneur yientla trouTer ; Tous TOUS direx de ses parentes , Yons ferez cercle à son îeyer :

Mais dnt son triomphe et ses suites De joie enfler tous les rabats , Se confessàt-elle aux jésuites, De sa Tertu ne parlons pas.

Croyes-moi , beautés monarchiques ^ Le mot vertu , dans tob caquets , Ressemble aux grands noms historiques Que derant tous crie un laquais.

Lea écbasses de Pétiquette Guindent bien haut des coeurs bien bas ; De la cour Dieu garde Lisette!

De sa Tertu ne parlons pas.

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