X.B TOTAOBim
Quand j'invoquai dans la tempête Ce Dieu , qu'on dit si consolant , Les poignards levés sur ma tète Sortaient gravé son nom sanglant.
Te Toi ci dans mon cnnitage , Tenons-nous d'un Tin généreux.
Hélas ! mon fils aurait ton ftge.
Dieu t'offre un ami ( 6tf ) ^ sois heureux..
I,E YOTAOBVa.
Non, il n'est point d'Être Suprême Qui seul peuple Timmensité , Et cet untTers n'est lui-même Qu'une grande inutilité.
X,B yiEIX.LAaD.
Tois ma fille , k qui ta détresse
Arrache un soupir douloureux |
Elle a consolé ma TielUesse.
Dieu t'offre un ami {bis)y sois heureux»
tB TOTAOB'JR.
Dans cette nuit profonde et triste.
Ce Dieu vient-il guider nos pas ?
Eh î qu'importe enfin qu'ail existe f.
Si pour lui nous n'existons pas^ !