‹ Chansons de Béranger (volume 2)Chapitre 196 sur 206 · X.B TOTAOBim · texte numérisé non relu

X.B TOTAOBim

Quand j'invoquai dans la tempête Ce Dieu , qu'on dit si consolant , Les poignards levés sur ma tète Sortaient gravé son nom sanglant.

Te Toi ci dans mon cnnitage , Tenons-nous d'un Tin généreux.

Hélas ! mon fils aurait ton ftge.

Dieu t'offre un ami ( 6tf ) ^ sois heureux..

I,E YOTAOBVa.

Non, il n'est point d'Être Suprême Qui seul peuple Timmensité , Et cet untTers n'est lui-même Qu'une grande inutilité.

X,B yiEIX.LAaD.

Tois ma fille , k qui ta détresse

Arrache un soupir douloureux |

Elle a consolé ma TielUesse.

Dieu t'offre un ami {bis)y sois heureux»

tB TOTAOB'JR.

Dans cette nuit profonde et triste.

Ce Dieu vient-il guider nos pas ?

Eh î qu'importe enfin qu'ail existe f.

Si pour lui nous n'existons pas^ !

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