LA CHATTE
BOH^NCE ATBC ACCOHPAGKEMEHT DE HIAULEMBHS.
Mr : La petite Cendrillou,
Tn réTeilles ta maîtresse , Minette, par tes longs cris.
Est'ce la faim qoi te presse ?
EQtends-tn quelques souris ?
Tu yeux fuir de ma chambrette y Fout courir je ne sais où.
Mia-mia-ou ! Que veut Minette ?
Mia-mia-ott ! c'est un matou.
Pour toi je ne puis rien faire , Gesse de me caresser.
Sur ton mal Pamour m'éclaire :
J'ai quinze ans , j'y dois penser.
Je gémis d'être seulette En prison sous le verrou.
Mia-mia-oo ! Que veut Minette ?
Mia-mia-ou ! c'est un matou.
Si ton ardeur est extrême, Même ardeur vient me brûler j J'ai certain voisin que j'aime , Et que je n'ose appeler ; .
Mais pourquoi , sur ma couchette , Rêver à ce jeune fou ?
Mia-mia-ou ! Que veut Minette ?
Mia-mia-ou ! c'est un matou.
C'est toi , chatte libertine , Qui mets le trouble en mon sein. Dans la mansarde voisioe , Du moins réveille Ifalsain.
C'est peu qu'il presse en cachette Et ma main et mon genou.
Mia-mia-on! Que vent Minette ?
Mia-mia-ou ! c'est un matou.
ii3
Mais je yoU Talsain paraître !
Par lefl toita il yient ici.
Tite , oQTTons lui la fenêtre :
Toi , Minette , passe aussi.
L(yrsqu^enfin mon cœur se prête Anx larcins de ce filou , Mia-mia-on ! que ma Minette , Mia-mia-ou ! trouve un matou.