‹ Chansons de BérangerChapitre 106 sur 307 · LE JODR DE SON BAPTÊME · texte numérisé non relu

LE JODR DE SON BAPTÊME

Aift : JVfoi« bam ehataeur autrtfola.

Ma filleule, où diable a>t*on pria '

Le pauTre parrain qu’on roua donne?

,Ce choix aeul excite Toa cria;

De bon cœur je tous le pardonne.

Point de boiibona i ce repaa:

A Toa yeux cela doit me nuire t Mais, mon enfant, ne pleurea pas,

Votre parrain tous fera rire* '

LTamitié m’en a fait rhonocur,

Et c’est l’amitié qui tous nomme.

Or, pour n’être pas. grand seigneur ,

Je n’en suis pas moins- honnête homme.

Des cadeaux si tous faites cas,

Vous y trouTcrex à redire;

Mais, mon enfant, ne pleures pas.

Votre parrain tous fera rire.

Malgré le sort qui sous sa loi Tient la vertu même asserTie,

Puissioiis>nouB, ma commére et moi,

.Vous porter bonheur dans la vie I Pendant leur voyage ici-bas, i

Aux boni eauri rien ne devrait nuire'i Ifaù, mon enfant, ntpieurea paa,

Votre parrain vous fera rire.

Qu'à roi nocea je chanterai,

Si ju«que*là met chansona ptaiaent t Maia peut-être alora je aérai Où Panard et Collé ae laiaeut.

Quoi ! manquer aux jojreux èbata Qu'un pareil jour devra produire I*

Non , mon enfant, oc pleurex paa.

Votre parrain voua fera riro.

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