‹ Chansons de BérangerChapitre 156 sur 307 · LA GARDE NATIONALE · texte numérisé non relu

LA GARDE NATIONALE

sua SOS UCENCIEHENT PAS CHASLES Z.

Aie : Balle-là.

Pour tout Paris quel outrage I Amis, nous r’ià licenciés.

Est-ce pare’ que not’ courage Brilla contre leurs alliés? •(*«*•;

C’est quelqu' noir projet qui perce , Morbleu ! pour nous prêter s'eours Il faut qu'chacun d'nous s’exerce.

Du niéni' pied partons toujours.

N' cessons pas, (éû.)

Cbers amis, d* marcher au pas.

Moitié d’ la gard* nationale S* composait d'anciens soldats,

Des brares d' la gard’ rojale Aussi raisions-nous grand ras.

Sans 1’ ministère, nul doute,

Qu'oii eût pu nous Toir quelqu'jour.

Dans not’ Terre , eux hoir* la goutte.

Nous, marclier i leur tambour.

N’ cessons pas, etc.

Nos.Toix ont paru sinistres:

D’ nouveau pourtant il faudra Crier : A bas les ministres.

Les jésuii* et cseteraj Pour son argent j’ crois qu'la foule A bien T droit d' former iin tcbu; N’est-c* que quand la maison croule Qu'on permet d’ crier au feu?

N' cessons pas , etc.

Au lieu d’ monter à la Chambre, Nous aurions bien dû , je 1* sens.

Des injur’s de plus d’un membre D'mander raison aux trois cents,

La Charte qu’on y tiraille

Est leur rempart; mais, au fond.

On peut franchir c’te muraille Par les brèches qu’ils y font.

N* cessons pas , etc.

Au château faire 1* service Sans cartouoh's pour sc garder.

En f oîr donner à clïaqü* Suietc ,

En BiTÎèr* ça fait regarder.

Qui rétrograde se blou«e ;

Gêna d' la cour , aauf rot' reapect»

Vous risquez quatre-vingt-douze Pour ravoir quatre-vingt-sept.

N’ cessons pas, etc.

Puisqu’ Mont-Rouge nous menace.

Et rêv’ quelqu’ Saint-Barlhérmy « Préparons-nous , quoi qu’on fasse,

A repousser l’ennemi.

Quand vers un’ perle certaine L* navire est conduit foll’ment.

En dépit du capitaine Faut sauver le bâtiment.

N’ cessons pas ,

Obéra amis, d’ marcher au pas,

♦•♦e»e»e#e»e#e»c»eeQ»»»a'»a*ve* »»tio»»t’»s»»

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