EN POEME D'IMPROMPTU
â PROPOS DI COOPLITS QCI m'onT itè EinrOTÊl pemdaht HOX PBOCÈ8*.
Ail tlu kcdlêi d»$ Pitrrolê,
On m’a dénoncé , je déooneet Oui , je dénonce des couplets.
La gaîté de l'auteur annonce Qu’il peut figurer au Palais;
On soit, à l'air dont il tous traite.
Que eent fois il tous persifla.
Messieurs les juges, qu’on arrête.
Qu’on arrête cet Lomme-Ià.
Il prétend rire des entraees Qu’à la presse l’on Tout donner.
Il croit à la gloire des braecs;
Pourries-rous le lui pardonner?
Il ose Tanter la musette
Qui dans leurs maux les consola.
Messieurs les juges , qu’on arrête ,
Qu’on arrête cet homme-là.
Il prodigue la flatterie
* L’auteur ignorait alors que ces couplets fussent de mademoiselle de Probe rviUe, d’Orlèaos.
A ceux qui «ont persécutés;
Il pourrait chanter la patrie ,
C’est un grand tort , vous le sentez.
De l’esprit qu’à n«a muse il prête Vengez -vous sur l’esprit qu’il a.
Messieurs les juges, qu’on arrête,
Qu’on arrête cet homme-là.