‹ Chansons de BérangerChapitre 159 sur 307 · EN POEME D'IMPROMPTU · texte numérisé non relu

EN POEME D'IMPROMPTU

â PROPOS DI COOPLITS QCI m'onT itè EinrOTÊl pemdaht HOX PBOCÈ8*.

Ail tlu kcdlêi d»$ Pitrrolê,

On m’a dénoncé , je déooneet Oui , je dénonce des couplets.

La gaîté de l'auteur annonce Qu’il peut figurer au Palais;

On soit, à l'air dont il tous traite.

Que eent fois il tous persifla.

Messieurs les juges, qu’on arrête.

Qu’on arrête cet Lomme-Ià.

Il prétend rire des entraees Qu’à la presse l’on Tout donner.

Il croit à la gloire des braecs;

Pourries-rous le lui pardonner?

Il ose Tanter la musette

Qui dans leurs maux les consola.

Messieurs les juges , qu’on arrête ,

Qu’on arrête cet homme-là.

Il prodigue la flatterie

* L’auteur ignorait alors que ces couplets fussent de mademoiselle de Probe rviUe, d’Orlèaos.

A ceux qui «ont persécutés;

Il pourrait chanter la patrie ,

C’est un grand tort , vous le sentez.

De l’esprit qu’à n«a muse il prête Vengez -vous sur l’esprit qu’il a.

Messieurs les juges, qu’on arrête,

Qu’on arrête cet homme-là.

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