LA CHASSE
CHAKSON DE EBMEaGlsiBaT A DES CHASSBVaS DO oéPAE- TEKBNT d’iLLB'BT'VILAINE , QOI M*BaVOliiBBNT OBB BOOIBICUB QABNIB d’exCBLLINT OIBlEBt
(SAINTë-PÉLAGIE.)
Aia : Tonton , fontaine.
Grâce à votre bourriche pleine De gibier digne d’un glouton ,
Tonton, tonton, ton laine, tonton,
Joyeux chasseurs d’Ille-et-Vilaine ,
De votre cor je prends le ton.
Tonton, toiitaine, tonton.
(Ihassex, morbleu ! chassez encore:
Quittez Rosette et Jeanueton ,
Tonton, tonton, tontaine, tonton;
Ou pour rabattre , dès l’aurore,
Que les amours soient de planton.
Tonton , tontaine , tonton.
Si le Béarnais a fait mettre
Maint chasseur au fond d*un ponton y Toutou y tonton, tontaiiic, tonton ;
Gabrielle dnrgiiait permettre Qu'on braconnât dans son canton Tonton , tontaine , (onton.
Jadis nul n'osait «u province Porter aux champs son mousqueton y Tonton, tonton, tontaine , toutou.
On gardait la perdrix du prince :
Le loup dévorait le mouton.
Tonton , tontaine, tonton.
Vous qui coiisolex ma disgrâce ,
Pour nos droits vous tremblex , dit-on.
Tonton , tonton , toutaine , tonton t Sauvez au moins le droit de chasse.
Pour l'honneur du paj^s breton.
Tonton, tontaiue, tonton.
MA GUÉRISOiy.
aéPONSB A DES SSMOaOIS QUI, FOOB FAIRK PASSBB LA FOLIB QDE j’st ECB o'eSSATBB DE CUâRIR DBS GENS IN • CnnABLBS, u'oJtT BNVOTB DD Ttif DE CHAMBBBTIir KT DS ROMANÉB, EN u'oRDUNNANT DES DODCHBS INTà-> BIBDBES PENDANT MOX 8BJODB BN PBISON.
(SAINTE-PÉLAGIE
Aib de ta Treille de eineérité.
J'espère
Que le tin opéret
Oui, tout eit bien , même en prison t Le vin m’a rendu la raison, (frit.)
Après un coup de romanée,
La douche ayant calmé mes sens,
J*ai maudit ma muse obstinée A railler les hommes puissants {bî$).
ün accès pouvait me reprendre ; Mais, du topique effet certain !
J'avais de l’encens à leur vendre, Après un coup de chambertin.
J’espère , etc.
Après deux coups de romanée, Rougissant de tous mes forfaits.
Je vois ma chambre environnée D’heureux que le pouvoir a faits.
De mes juges l’arrêt suprême Touehe mon esprit überlin :
J'admire Marchangy lui-même,
Apres deux coups de chambertin.
J'espère , etc.
Après trois coups de romanée ,
Je n’aper<;ois plus d'oppresseurs;
La presse n’est plus enchaînée ,
Le budget seul a des censeurs;
La Tolérance, par la ville,
Court en habit de sacristain;
Je vois pratiquer l’Evangile ,
Après trois coups de chambertin.
J’espcrc , etc.
Aa dernier coup de romanée.
Mon œil, ^louiUé de jojeux pleura.
Voit la Liberté couronnée D'olitier , d’épis et de fleurs.
Les douces lois sont les plus fortes} L’arenir n’est plus incertain :
J’entends tomber rerrous et portes Au dernier coup de chambertin.
J’espère ,■ etc.
O chambertin ! ô romanée !
Avec l’aurore d'un beau jour, L’Illusion chez vous est née De l’Espérance et de l’Amour.
Cette fée, aux humains donnée.
Pour baguette tient du destin Tantôt un cep de romanée.
Tantôt un cep de chambertin.
J’espère
Que le vin opère;
Oui y tout est bien, même en prison :
Le vin m’a rendu la raison.
»<»e»oi»oiao»ais»e»o psif o»ste»o»n#p»iei»otie