LA FUITE DE L’AMOÜR
■ ‘ Âia : . ,
Je sois déjà se déployer tes ailes ,
Amour, adieu I mon bel âge est passé.
])’un air moqueur les Grâces inüdèles Montrent du doigt mon réduit délaissé.
S’il fut des jours où j'ai maudit tes-armes , . .
Savais'jc, hélas! que tu m'en punirais?
AhI plus , AtfioUr ; tu nodé éautes de larmes, Plus, quand tu fuis, tu laisses de regrets.
Je reposais du sommeil de l’enfance ,
Lorsqu’à ta Toix nies yeux'se sont ouverts. «
Dans la beauté j’adorai ta puissance > ,
Et vins m'offrir de moi-même à tes fers.
Si jeune encor j’ignorais tes alarmes.
Tes sombres feux, le poison de tes traits.
Ahl plus. Amour, tu nous causes de larmes, Plus, quand tu fuis , tu laisses de regrets.
Glacé, par l’âge , il se peut que j'oublie Tous les baisers que Rose me donna ,
Mai» DOD les>pleurs versés pour £uUlie ,
Non lei «oupiN perdus près de Nina.
Pour bien aimer l*une araît trop de eharmes;
Mes vœux pour Pautre ont dû rester secrets.
Ah! plus. Amour , tu nous causes de larmes, • Plus, quand tu fuis , tu laisses de regrets.
Fuis donc , Amour, ma couche solitaire ,
FuisI car déjà tu souris de pillé.
De mes ennuis pénétrant le mystère ,
Les bras tendus , vers moi Vient l'Amitié.
Pour l’éloigner fais luire encor tes armes :
Ses soins sont doux , mais j'en abuserais t Car plus. Amour, tu nous causes de larmes. Plus, quand tu fuis , tu laisses de regrets.
i»eaie»so>»»»e»o#e»sosaÉ»t»s»s»a»s>s»s»â»soi»