‹ Chansons de BérangerChapitre 195 sur 307 · LE VIEILLARD · texte numérisé non relu

LE VIEILLARD

Vois m.'i fille, à qui ta détresse Arrache un soupir douloureux t Elle a consolé ma vieillesse.

Dieu t’oilrc un ami; sois heureux.

LE VOTACEDR.

Dans eette nuit profonde et triste.

Ce Dieu vientdl guider nos pas?

Eh! qu*imporle eiiOn qu'il existe,

Si pour lui lions n'existons pas! ‘

r.B VllILLARD. I

Voici ta couche et ta demeure:

Chasse tes rêves ténébreux. ,

Tiens*moi lieu du Gis que je pleure.

Dieu t'ofTre un ami ; sois heureux.

L'étranger reste; il plaît, il aime ,

Et de fleurs bientôt couronné,

Epoux et père , il va lui>niême Dire à plus d’un infortuné:

« Le sort est injuste, sans doute,

Blais n'est pas toujours rigoureux.

Dieu, qui m’a placé sur la route, j

Dieu t'ofTre un ami; sois heureux. » I

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