I.o vin rbarme louB les esprits
Qu'ou Ifc donne Par tonne ;
Que le vin pleura dans Paris , Pour voir les gêna les plus aigris GrisI
s » s n s B fl-vvT rs S nirv ïï-y » V tir t~iT va as w »•
LES BOXEUBS oü L’ANGLOMANE.
ÂiB : A coupé d* pied , à coupe d’ poing.
Quoique leurs cbapeaus soient bien laids, God dam I moi j'aime les Anglais (
Ils ont un si bon caractère I Comme iis sont polis , et surtout Que leurs plaisirs sont de bon goût I Non , ebea uous point ,
Point de ces coups de poing Qui font tant d'boimeur à l'Angleterre.
Voilà des boxeurs à Paris ,
Courons vite ouvrir dos paris ,
Et même par devant notaire !
Ils doivent se battre un contre un ;
Pour des Anglais e’est peu commun.
Non, etc.
Ea icène, d'abord admirooa La grâce de cea deux lurons,
Grâce qui jamais ne s'altère.
De la halle on dirait deux forts :
Peut-être ce sont des milords.
Non, etc.
Çà t mesdames , qu'en pensex-trous?
C'est à TOUS de juger les coups...
Quoi I ce spectacle tous atterre ?
Le sang jaillit... battes des mains.
Dieu 1 que les Anglais sont humains !
Non y etc.
Anglais, il faut tous suiTre en tout.
Pour les lois, la mode et le goût ,
Même aussi pour l’art militaire.
Vos diplomates, tos cheraux ,
N'out pas épuisé uos braTos.
Non, elles nouspoiut,
Point de ces coups de poiug Qui font tant d'honneur à l'Angleterre.
»w<w»»o»a*a*»eoo9#a»<»a»a#»»e09a»oe09»e»e»s»s