‹ Chansons de Botrel pour l'école et le foyer [microforme]Chapitre 42 sur 62 · III · texte numérisé non relu

III

Elle est fringuette et brave, onla !

Elle est fringuette et brave De la poupe à l'étrave, Lonla !

De la poupe à l’étrave, 1 De la barre au beaupré, É alira ma dondaine!

De la quille aux huniers ; Falira ma dondé!

Elle a deux écoutilles, Lonla!

Elle a deux écoutilles Coquettes et gentilles, nla !

Coquettes et gentilles t deux grands écubiers Falira ma dondaine!

Toujours ben éveillés ; Falira ma dondé!

Ses haubans et ses drisses, Lonla !

Ses haubans et ses drisses, Sont fins, soyeux et lisses ; Lonla!

Sont fins, soyeux et lisses; Le soleil, à son gré, Falira ma dondaine!

S'amuse à les dorer ; Falira ma dondé!

Quand elle a pleines voiles, Lonla!

Quand elle & tleines voiles,

Ses marir:s, jusqu'aux moëlles, {,onla !

Ses maris, jusqu'aux moëlles, rémissent di fierté î Falira ma dondaine!

Devant tant de Beauté, Falira ma dondé!

Salut à la mignonne !

Lonla!

Salut à la Mignonne!

Que toujours Dieu li donne, onla !

Que toujours Dieu li donne, Bons vents Pour naviguer, Falira ma dondaine!

Bons abris Pour ancrer,

alira ma dondé!

C'ti qui, l’année prochaine, Lonla!

C’ti qui, l’année Prochaine,

Sera son capitaine, Lonla!

Sera son Capitaine,

C'est le gabier brev’té

alira ma dondaine/ Qui vient de la chanter.

alira ma dondé

MA BRETAGNE (Le Breton à Paris)

Air recueilli par THÉODORE BOTREL Allegretta

-la - ge Pour venir voir vo-tre

ris, Toutlelong, le longdn vo

-pris: Car de la mois.son C'était la sai - PARLE REFRAIN

J'admirais, dans vos avenues, Vos belles maisons par milliers ; Je croyais monter jusqu'aux nues Quand je grimpais vos escaliers. .… Ma Doué! que c’est beau!

Ma Doué! que c’est haut!

Œarlé) Mais... dame!

Malgré tant de lumière Eclairant vos palais, J'aime mieux ma chaumière Au milieu des genêts |

Puis je contemplais les toilettes De vos gommeux par tron bien mis, Leurs grands faux-cols et leurs jaquettes, Leurs souliers pointus et vernis.

Je trouvais bien beaux Leurs brillants chapeaux.

ŒParlé) Mais... dame!

Pour suivre d’un pas leste Nos binious, nos hautbois, J'aime bien mieux ma veste Et mes sabots de bois!

Vos parisiennes sont jolies, Mais il leur faut de beaux atours; Et pour Elles que de folies Voit-on commettre tous les jours!

Que de diamants Et de “riens ” charmants!

Œarlé) Et... dame!

Plus simple et plus mignonne, Farouche un tantinet !

J'aime mieux mon Yvonne Avec son blanc bonnet !

Et l’on me dit: ‘ Reste à Ja Ville Tu pourras t'en:ichir aussi ! ”

Mais, d’une façon très civile,

J'ai dit: “ Nenri dà! grand merci!” Je retourne donc Au Pays Breton.

ŒParlé) Oui donc!

Ainsi que mon grand-père Je chanterai toujours :

“ J'aime mieux ma bruyère “Et mon clocher à jours!. . .” lou!

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