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Mais, quand viennent les durs hivers, Je n° peux plus traîner mes béquilles Car la neige a’ passe à travers Mes vieill’s guenulles !
Certe, en grinchant un peu, j'aurais Pu vivre comm’ tant d’ mauvais drilles Au déshonneur je préférais Mes vieill’s guenilles !
Quand j’ mourrai, dans mon coin, tout seul, — Car faudra ben que j’ décanille ! — J'aurai pour unique linceul Mes vieill’s guenilles !!!