Édit. m-i2, t. 5, p
2. Sur Gros-Guillaume, dont le vrai nom étoit Robert Guérin et l'autre surnom La Fleur, voyez plus loin, p. 195, 199, 200, 215, 221, notes.
.fax La Farce et la Cuatison
de sortir ti»it eniarines, dès le «oiMDaraenceiiieDt t&E la farce. »
C'étiodt l'usage des comédiens de s'en aUer en province dtût<|ue, pour n'importe quelle cause , le succès chômoit un peu dans la grande viMe. I1& gagnoSent d'abord Rouen de pr^énence, et la troupe dont nous parlons ^s i|ii'auGiiineautrey selon Chapuzeau ^
Peut-^tf e est-<:e dans une de ces courses en Nonnoandie que Hugues Guéra, dit Gaultier GarguUle^ ht ainsi enrôlé par des comédiens: de Paris. Lesquels ^ ? C'est ce quenous tâcherons de dire tout-à-l'heure.
Il étoit de Caea , et non point du fauboufg JSidnt-Laurent, à Paris, comme on l'a si longtemps répété ; pas plus que ses futurs compères, Gn)s-Cuiilaume et Turhipin, il n'avoir .Quitté, comme on l'a dit aussi, le métier de boular^r pour se fatire farceur. Ce sent là pures inventioDs de l'auteur d'un mémoisne manuficrît dté par les frères Par&ict J. Quant à l'existence -du théâtre portatif que ces compères auroienr établi idans un petit jeu de paume, près des fossés de l'Eslnipade, avec des toiles de bateau grossièrement peintes pour décoradens^ elle n'est pas prouvée davantage.. A mon ayis., si Gaultier Carguiile^ qfii mourut à la fin de 1633, joua, ooHnme l'a dit Sauvai, pendant plus de quarante