Frères Parfaict^ t. 4, p. ^4$. M. de Soleinne possédoit
en manuscrit cette pièce, qui ne fut pas imprimée. Voy. Catalogue de sa bibliothèque , t. i , p. 2 1 5 .
AU Théâtre avant 1660. zcvij
grande pièce, et après elle^ pour finir tout à fait, venoit la chanson.
C'étoit encore là un usage , une tradition des théâtres du moyen âge. Voyez à la fin de la plu-
Î)art des anciennes farces dont nous avons parlé : 'un des personnages ne manque jamais, en terminant, de vous saluer par la promesse d'une chanson. Mais quelle chanson ? je ne sais : on n'en a jamais imprimé aucune; sans doute parce qu'elles changeoient trop souvent, selon le caprice du chanteur, ou les exigencesde l'à-propos.
En prenant congé de ce lieu Une chanson pour dire adieu :
voilà ce Que nous dit l'acteur qui a le dernier la parole aans la farce de La Mire, le Fils, le Tesmoing, l* Amoureux et POfficial «. Le sergent, dans la Farce des femmes oui demandent des arrérages à leurs maris, nous dit aussi pour finir :
Chantons une Chanson ensemble;
et le voisin lui répond :
C'est le meilleur, comme il me semble ».
Dans la Farce joyeuse de maistre Mimin, voici les derniers mots que dit celui-ci :
// suffist, il s^en faut aller; Chantons hault à la. bien allie, Et à Dieu vogue la gallée '.
Enfin, dans la Bergerie de Mieux que devant,